Coordinateur/trice innovation territoriale, Codecom Argonne-Meuse - CODECOM Argonne-Meuse
Référence : O055260706002504
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Clermont-en-Argonne
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
L’Argonne-Meusienne, composée de 38 communes pour 7000 habitants, souhaite par les dispositifs innovants dont elle bénéficie en matière pédagogique, culturelle et touristique, proposer et développer des lieux et des activités renforçant l’attractivité de son territoire tant pour les familles installées que pour en attirer de nouvelles.
L’expérimentation est le maître mot des dispositifs dont elle bénéficie. Ces dispositifs permettent de proposer de nouvelles formes de projets et d’animations favorisant l’innovation et l’excellence rurale.
Pour une mission 12 à 18 mois, le/la Coordinateur/trice Innovation territoriale rattaché à la directrice des services, participera aux réunions (COTECH/COPIL/Groupe de travail ou commissions) des projets suivis et de la collectivité.
Le/la Coordinateur/trice Innovation territoriale apportera un soutien aux responsables de service et aux élus de la communauté de communes pour initier et animer des actions innovantes et mettre les acteurs en réseaux pour favoriser le partage d’expériences. Il/elle doit être capable de créer une dynamique et d’amener l’adhésion à nos démarches innovantes et notamment pour le suivi, l’animation et la communication concernant les dispositifs :
Territoire Educatif Rural et Ecole des savoirs
Micro-Folies et Tiers lieux
Education artistique et culturelle
Tourisme, marketing territorial et innovation économique
Profil recherché
o Formation supérieure (Bac+2 minimum) en administration publique, communication, développement territorial ou gestion de projet
o Intérêt marqué pour le développement local et le service public
o Aisance relationnelle, autonomie, capacité à travailler en équipe
o Maîtrise des outils bureautiques et de communication digitale
o Rigueur, autonomie, méthode, persévérance
Venez enrichir votre expérience sur un territoire où il fait bon vivre et qui souhaite par ces actions maintenir son attractivité
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 18 mois
Poste proposé dans le cadre du dispositif VTA
Le volontaire territorial en administration (VTA) s’adresse à un jeune diplômé (à partir de bac + 2) qui souhaite travailler dans une collectivité territoriale rurale. Le temps d’une mission de 12 à 18 mois, le VTA lui permet de renforcer ses compétences en ingénierie de projet.
Accompagnement proposé : Accompagner le jeune dans sa montée en compétence professionnelle en l’intégrant au sein de l’équipe des agents et lui permettre de tisser des partenariats avec les collectivités et les acteurs du bassin de vie.
• Poste à temps complet, 35h sans RTT
• Rémunération selon l’échelle indiciaire du grade de rédacteur ou attaché (selon qualification),
régime indemnitaire, CNAS -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Rédacteur
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Gestionnaire des aides au développement