Coordonnteur.rice du Contrat Local de Santé - COMMUNAUTE DE COMMUNES DU GRAND FIGEAC
Référence : O046260731001910
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Figeac
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Auprès de la Direction Enfance Jeunesse Affaires Sociales et Santé, sous l’autorité de la Directrice, vous piloterez la démarche globale du Contrat Local de Santé (CLS) pour le Grand-Figeac.
• Piloter, animer et suivre la démarche globale du Contrat Local de Santé en collaboration avec l’Agence Régionale de Santé (ARS) et les divers acteurs impliqués dans le projet
- Garantir la mise en œuvre du programme d’actions avec le pilotage direct de certaines fiches,
- Proposer et organiser les actions du contrat
- Coordonner l’ensemble du contrat,
- Participer à l’évaluation des actions du CLS,
- Suivre et communiquer l’état d’avancement de la mise en œuvre du CLS, par la production de rapports et tableaux de bords réguliers,
- Proposer des pistes d’actions, des outils adaptés face aux évolutions des besoins du territoire en matière de santé,
- Assurer une veille et le relai d’informations sur les questions de santé publique et de prévention,
- Assurer une communication interne et externe autour des projets santé (rôle de facilitateur),
- Assurer le lien entre toutes les initiatives « santé » locales,
- Animer le partenariat local
- Apporter aux acteurs locaux une expertise en ingénierie de projet.
• Coordonner l’activité du Centre de Intercommunal de Santé
- Contribuer à la mise à jour du projet de santé
- Coordonner et contribuer à la mise en œuvre des actions du projet de santé,
- Rechercher des partenariats, réponses à des appels à projets, réalisation de dossiers de financement,
- Suivre l’activité du service, produire les bilans et réaliser la communication trimestrielle de données d’activités aux élus,
- Participer aux réunions d’équipe (hors réunions portant sur des questions médicales),
- Créer et gérer les relations extérieures avec l’ARS et la CPAM notamment.
Profil recherché
• Compétences / Connaissances requises :
- Bac+ 4 en santé publique et / ou sciences humaines demandé
- Expérience sur une poste similaire obligatoire
- Maîtrise des politiques de Santé Publique, d'action sociale, des dispositifs et modalités de financement et de mise en œuvre des politiques locales en matière de santé
- Capacité à l'animation de réunions et au pilotage de projet en promotion de la santé
- Maîtrise du fonctionnement des Collectivités Territoriales
- Excellentes qualités rédactionnelles et relationnelles
- Maîtrise des outils de bureautique (Office 365 – Excel, Word, PowerPoint, etc.)
• Qualifications personnelles :
- Sens du service public
- Capacité à fédérer différents acteurs autour d'un projet commun
- Être force de proposition et faire preuve d'initiatives et d'autonomie au quotidien tout en rendant compte du travail réalisé aux supérieurs hiérarchiques
- Motivation, rigueur
- Sens des relations humaines, de l'écoute, de la médiation
- Intérêt pour le travail en équipe
- Respect des obligations de discrétion et confidentialité
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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*Contraintes du poste :
- Permis B obligatoire (déplacements réguliers sur le territoire)
*Conditions :
- Recrutement titulaire ou sur contrat de droit public de 12 à 36 mois.
- Poste à temps complet, basé à FIGEAC, à pourvoir au 23 novembre 2026.
- Rémunération statutaire + régime indemnitaire + avantages sociaux (titres-restaurant de 8€/jour travaillé avec 60% de prise en charge employeur, participation mutuelle/prévoyance, CNAS)
- Possibilité de travail à 39h35 sur 5 jours du lundi au vendredi avec 25 jours de congés et 24,5 jours de RTT
- Possibilité de télétravail un jour par semaine (à partir de 6 mois d’ancienneté)
*Envoi des candidatures :
Dossier de candidature (lettre de motivation, CV, copie du diplôme, dernier arrêté de situation administrative pour les fonctionnaires) à adresser :
- par mail à recrutement@grand-figeac.fr
- ou par courrier à Monsieur Vincent LABARTHE, Président du Grand–Figeac, 2 rue Germain Petitjean, 46100 FIGEAC
jusqu’au 30 août 2026 inclus.
Après présélection sur dossier de candidature, un entretien avec le jury de recrutement sera proposé aux personnes retenues.
Date estimée des entretiens : le vendredi 11 septembre 2026 – Matin. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 23/11/2026
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Coordonnatrice / Coordonnateur de santé