CUISINIER - G3C
Référence : O033260915000311
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-André-de-Cubzac
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels rémunération indiciaire +IFSE plancher 200€ brut mensuel (valorisé en fonction du profil)+CIA € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
Expérience en cuisine centrale exigée
Vous recherchez une qualité de vie préservée, une collectivité attractive et des équipes performantes où vous pourrez vous épanouir ?
Vous souhaitez relever un nouveau défi au sein de notre nouvelle cuisine, ergonomique et technologique ?
Rejoignez Grand Cubzaguais Communauté !
Sous l'autorité du chef de cuisine et de son adjoint, vous aurez la charge de la production culinaire, du conditionnement et de l'entretien des locaux
Amplitude horaires du lundi au vendredi de 08h00 à 12h00 et lundi 12h45-17h00/ du mardi au jeudi 12h45 à 15h30 et le vendredi de 12h45 à 15h15
Activités principales
– Participer à l'élaboration des menus
– Réaliser la préparation des aliments, le conditionnement
• Participer aux animations relatives au goût et à l'équilibre alimentaire
Activités secondaires et/ou ponctuelles
– Participer à l'organisation et à la préparation de repas thématiques
– Participer au magasinage alimentaire
– Participer aux opérations d'entretien des locaux, du matériel de cuisine et de plonge
– Trier et évacuer les déchets
– Participer à d'autres missions du service en tant que de besoin
Profil recherché
Savoirs
« Savoirs transverses »
– Règles d'utilisation des produits dangereux
– Connaissance des pictogrammes
– Règles et normes en matière d'hygiène et de sécurité notamment incendie
– Notions en calculs de pourcentages, de dosages, de proportions
– Sensibilité à une démarche écoresponsable (préservation de l'environnement, maîtrise des consommations d'eau et d'énergie, réduction et tri des déchets)
« Gérer et piloter la production »
– Techniques culinaires (classiques et adaptées à la restauration collective), de présentation
– Démarches et critères de qualité et de saisonnalité des produits
– Techniques de conditionnement, de stockage et de conservation des aliments
– Types de régimes alimentaires et intolérances alimentaires (PAI)
– Méthode HACCP
– Paquet hygiène, Groupement d'Étude des Marchés en Restauration Collective et de Nutrition (GEMRCN)
« Entretenir les locaux et le matériel de cuisine »
– Techniques d'entretien des locaux
– Règles d'utilisation des produits d'entretien
– Gestes et postures au travail
Savoir-faire
« Production alimentaire »
– Cuisiner et mettre en œuvre les techniques culinaires de la restauration collective dans le respect de l'art culinaire
– Utiliser les équipements et ustensiles de cuisine
« Service Restauration »
– Respecter les délais de réalisation
– Appliquer les techniques de plonge et faire la plonge batterie et vaisselle
– Participer à la mise en œuvre des politiques volontaristes (gaspillage, introduction de produits issus de circuits de proximité et bio)
Savoir-être
– Sens de l'organisation
– Rigueur
– Sens de l'écoute et diplomatie
– Sens du travail en équipe
– Réactivité
– Gestion du stress
– Autonomie
– Polyvalence, dynamisme, adaptabilité – Respect de la confidentialité
– Force de proposition
– Hygiène soignée
– Respect des plannings
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Merci de CANDIDATER IMPÉRATIVEMENT EN LIGNE VIA LE SITE EMPLOI TERRITORIAL et d'adresser lettre de Motivation
et CV à Mme la Présidente
Si vous êtes fonctionnaire, merci de joindre votre dernier arrêté de situation (ou votre inscription sur liste d'aptitude pour
les lauréats de concours) ainsi que votre dernière évaluation (entretien professionnel).
Toute candidature incomplète ne sera pas examinée.
Pour les non titulaires merci de joindre votre dernière évaluation le cas échéant
L’agent sera recruté par référence à un indice Majoré sur la grille indiciaire du grade concerné selon le profil du candidat.
La rémunération brute sera établie par référence à la grille indiciaire des grades de recrutement entre le premier et le
dernier échelon.
Rémunération indiciaire+RIFSEEP (IFSE mensuel et CIA annuelle)+CNAS+participation employeur à la prévoyance et
participation employeur à la santé + Forfait Mobilité durable -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint technique principal de 2ème classe
-
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
-
Vacant à partir du 01/11/2026
-
Chargée / Chargé de restauration, d'intendance