Directeur Adjoint des Services Techniques - COMMUNAUTE DE COMMUNES DE LA BEAUCE LOIRETAINE
Référence : O045261019001067
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Sougy
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Expert
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Oui
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Intégrée aux territoires de l’Orléanais, au nord-ouest d’Orléans métropole, la Communauté de Communes de la Beauce Loirétaine réunit 23 communes et 17 000 habitants.
Depuis le 1er janvier 2024, la CCBL assure la compétence eau potable sur l'ensemble de son territoire, venant s'ajouter à la compétence assainissement collectif exercée depuis 2018. Cette évolution entraîne une augmentation significative des missions techniques, administratives, réglementaires et managériales portées par la Direction des Services Techniques. La CCBL souhaite aujourd’hui réunir dans un même service « cycle de l’eau » ; ses services assainissement et eau potable. Dans ce contexte d'évolution et d'élargissement des compétences de la Communauté de Communes de la Beauce Loirétaine, il apparaît nécessaire de renforcer l'organisation de la Direction des Services Techniques par la création d'un poste de Directeur adjoint des Services Techniques.
La gestion du cycle de l’eau représente aujourd'hui :
• 23 communes membres ;
• près de 400 km de réseau d'eau potable ;
• 7 stations d'épuration ;
• des ouvrages hydrauliques et postes de relèvement ;
• des enjeux croissants de conformité réglementaire, de performance des réseaux et de qualité du service rendu aux usagers.
La création d'un poste de Directeur adjoint vise ainsi à :
• Assurer la continuité du pilotage des services techniques et suppléer le Directeur des Services Techniques en son absence ;
• Organiser et structurer le service « cycle de l’eau » ;
• Renforcer l'encadrement des équipes techniques et piloter le service « cycle de l’eau » ;
• Accompagner la structuration du service « cycle de l’eau » et le développement de ses outils de gestion ;
• Réaliser et/ou suivre : des chantiers, des marchés publics et des investissements
communautaires ;
• Sécuriser le respect des obligations réglementaires et environnementales ;
• Développer la transversalité au sein du service « cycle de l’eau » ;
• Renforcer la capacité d'expertise et d'aide à la décision auprès de la DST et des élus ;
• Garantir une meilleure réactivité face aux situations d'urgence et aux demandes des communes membres.
Le service « cycle de l’eau » compte 7 agents dont 4 sous l’autorité directe du directeur adjoint des services techniques. La création de ce poste permettra de disposer d'un encadrement intermédiaire indispensable pour accompagner le développement des compétences communautaires, sécuriser les projets en cours et maintenir un niveau de service adapté aux attentes des élus, des communes et des usagers
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o045261019001067-directeur-adjoint-services-techniques?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Profil recherché
Formation
• Formation supérieure Bac +3 à Bac +5 idéalement dans les domaines de l'eau, de l'environnement ou des travaux publics.
Expérience
• Expérience confirmée dans l'exploitation de services d'eau potable et/ou d'assainissement ;
• Expérience réussie en management d'équipe ;
• Une expérience de création, structuration ou reprise en régie d'un service constitue un atout majeur ;
• Bonnes capacités rédactionnelles.
Compétences techniques
• Connaissance de l’environnement institutionnel et du fonctionnement des collectivités territoriales
• Maîtrise de la réglementation eau potable et assainissement ;
• Connaissance des ouvrages de production, traitement et distribution d'eau potable ;
• Connaissance du fonctionnement des stations d'épuration et réseaux d'assainissement ;
• Maîtrise de l'hydraulique des réseaux et des techniques de recherche de fuites ;
• Utilisation des SIG, DAO et outils de télégestion ;
• Connaissance de la commande publique et des finances publiques (M49) ;
• Maîtrise des règles de sécurité et des travaux à proximité des réseaux ;
• AIPR Concepteur souhaitée ;
• Permis B obligatoire.
Qualités attendues
• Leadership et aptitudes managériales ;
• Sens du service public ;
• Organisation, rigueur et méthode ;
• Autonomie et esprit d'initiative ;
• Disponibilité et réactivité ;
• Sens de l'écoute et pédagogie ;
• Diplomatie et discrétion ;
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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• Rémunération statutaire selon grade et expérience (filière ingénieurs) • Régime indemnitaire RIFSEEP ; • Participation employeur à la mutuelle et à la prévoyance pour les contrats souscrits par l’EPCI ; • CNAS ;
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 18/12/2026
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Responsable de la logistique