Directeur Général Adjoint du pôle Développement territorial
Référence : O057261104001459
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Maizières-lès-Metz
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Oui
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Membre du collectif de Direction Générale sous la responsabilité directe du Directeur Général des Services (DGS), le ou la Directeur(trice) Général(e) Adjoint(e) du Pôle du Développement territorial participe à la définition des orientations stratégiques de la collectivité et à la conduite du projet d'administration.
Il/elle est amené à assurer l’intérim du DGS, en cas d’absence.
Il/Elle assure la direction, la coordination et l'arbitrage stratégique de l'ensemble des services du Pôle Développement Territoriale (Mobilités, Habitat et cadre de vie, Cycle de l'eau). Par délégation de l'autorité territoriale et du DGS, il/elle met en œuvre, régule, contrôle et évalue les politiques de gestion des moyens internes pour garantir l'efficience des politiques publiques, l'innovation managériale et la performance des services rendus à la collectivité et au public.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o057261104001459-directeur-general-adjoint-pole-developpement-territorial?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
SAVOIRS SOCIOPROFESSIONNELS
• Enjeux, évolutions, cadre juridique et réglementaire des politiques publiques locales et des collectivités territoriales.
• Processus de décision des exécutifs locaux et fondements de l'action publique.
• Statut de la fonction publique territoriale, règles de gestion des ressources humaines et politiques de rémunération.
• Connaissances techniques liées aux politiques publiques concernées
• Méthodologies du management par objectifs, ingénierie de projet et outils de pilotage.
• Théories du leadership, du management opérationnel et de la conduite du changement.
• Méthodes d'évaluation des politiques publiques et gestion des risques juridiques et financiers.
SAVOIRS GÉNÉRAUX
• Sociologie des organisations publiques.
• Cadre juridique, administratif et conventionnel.
• Méthodes et techniques de concertation, de négociation et de conduite du dialogue social.
• Techniques d'animation, de dynamique de groupe et de communication interne/externe.
• Analyse d'indicateurs, mesure d'écarts et règles budgétaires.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
CONDITIONS ET CONTRAINTES D’EXERCICE
• Temps de travail : 39 h sur 5 jours (ou 36 h sur 4,5 jours selon l'organisation du temps de travail de la collectivité).
• Télétravail : Possibilité de télétravail jusqu'à 2 jours par semaine, en fonction du rythme de travail choisi, selon les nécessités de service.
• Rythme et amplitude horaires : Gestion du temps arythmique avec horaires irréguliers et amplitude variable en fonction des obligations de service public, des réunions avec les élus, des instances de la collectivité et des pics d'activité
• Responsabilité statutaire : Poste à haute responsabilité. L'exécutif détenteur du pouvoir de nomination peut mettre fin, à discrétion, au détachement sur emploi fonctionnel dans le cadre de la réglementation statutaire.
• Contraintes physiques et présence : Disponibilité, rythme de travail soutenu, déplacements fréquents, travail prolongé sur écran et station assise prolongée. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
-
Art. L343-1 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un emploi fonctionnel de catégorie A+. Le contrat proposé est nécessairement à durée déterminée.
-
Vacant à partir du 01/01/2027
-
Directrice générale ou adjointe / Directeur général ou adjoint