Directeur ou Directrice du Pôle Foncier, du Patrimoine bâti et culturel
Référence : O976261014000881
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Bandrele
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Oui
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sous l’autorité du DGA Développement et Attractivité du territoire, le Directeur ou la Directrice du Pôle définit et met en œuvre la stratégie foncière et patrimoniale de la CCSUD. Il ou elle sécurise le foncier, organise la gestion et l’entretien du patrimoine bâti, contribue à la valorisation du patrimoine culturel et pilote le parc automobile ainsi que les moyens matériels.
Il ou elle apporte un appui aux projets d’aménagement, encadre l’équipe de la direction et garantit la fiabilité des procédures et des outils de suivi.
Stratégie et sécurisation foncières
• Élaborer une stratégie foncière en cohérence avec les orientations communautaires et les besoins des projets d’aménagement.
• Organiser l’inventaire du foncier et la fiabilisation des données, des titres et des dossiers patrimoniaux.
• Piloter les acquisitions, les cessions, les baux et les conventions ; coordonner les démarches avec les services
compétents et les partenaires.
• Identifier les risques et les contraintes foncières ; préparer les éléments nécessaires aux arbitrages et aux décisions.
Gestion du patrimoine bâti et maintenance
• Tenir à jour l’inventaire du patrimoine bâti et suivre son occupation, son état et ses conditions d’utilisation.
• Programmer et coordonner l’entretien, la maintenance et les interventions sur les bâtiments communautaires.
• Suivre les contrôles de sécurité et les obligations applicables aux bâtiments ; organiser le traitement des anomalies avec les services compétents.
• Prioriser les interventions et suivre les opérations, les prestataires, les délais et les dépenses.
Valorisation du patrimoine culturel
• Identifier les éléments du patrimoine culturel relevant du champ d’intervention communautaire et proposer des actions de préservation et de valorisation.
• Coordonner les projets avec les communes membres, les services concernés et les partenaires culturels.
• Veiller à la cohérence des actions avec les orientations communautaires et les moyens disponibles.
Gestion du parc automobile et des moyens matériels
• Organiser l’affectation, la disponibilité et le suivi des véhicules et des équipements.
• Programmer les entretiens et les contrôles ; suivre les consommations, les coûts, les incidents et les besoins de renouvellement.
• Définir les procédures d’utilisation et veiller à leur application par les services.
Management et pilotage de la direction
• Organiser les activités, fixer les priorités, répartir les tâches et accompagner le développement des compétences de l’équipe.
• Préparer et suivre les besoins budgétaires et les achats de la direction en lien avec les services finances et commande publique.
• Mettre en place des procédures et des tableaux de bord ; rendre compte de l’avancement des dossiers, des résultats et des difficultés.
Profil recherché
Formation supérieure en droit immobilier ou en urbanisme, ingénierie, gestion de patrimoine ou administration territoriale. Expérience confirmée en collectivité territoriale, EPCI, établissement public foncier ou maîtrise d’ouvrage publique. Une connaissance de Mayotte et des enjeux fonciers ultramarins constitue un atout.
Savoirs socioprofessionnels et généraux
- Droit foncier et immobilier, gestion patrimoniale, baux et conventions.
- Gestion du patrimoine bâti, maintenance et sécurité des bâtiments.
- Commande publique, suivi budgétaire et conduite de projets publics.
- Politiques culturelles et valorisation du patrimoine ; fonctionnement des collectivités et de l’intercommunalité.
Compétences et qualités requises
- Manager une équipe pluridisciplinaire et coordonner des partenaires.
- Analyser et sécuriser les dossiers ; proposer des arbitrages et négocier.
- Rédiger des notes, structurer des procédures et exploiter des tableaux de bord.
- Faire preuve de rigueur, d’organisation, d’autonomie, de réactivité, d’écoute et de discrétion professionnelle.
Relations professionnelles
En interne : DGA Développement et Attractivité du territoire, Direction générale, Directions et services de la CCSUD, notamment pour les projets d’aménagement, les finances, les affaires juridiques et la commande publique.
En externe : communes membres de Bandrélé, Bouéni, Chirongui et Kani-Kéli, Département/Région, EPRDM, services de l’État et partenaires intervenant dans les domaines foncier, immobilier, technique et culturel.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Candidature accompagnée de Lettre de motivation + Curriculum Vitae à déposer directement en ligne ou à rh@ccsud.yt
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché principal, Ingénieur, Ingénieur principal
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 16/11/2026
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Directeur / Directrice d'un établissement public