Directeur (trice) pôle Aménagement du territoire et mobilités
Référence : O044261105001547
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Ancenis-Saint-Géréon
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Oui
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Au sein d’un territoire attractif et particulièrement dynamique, vous pilotez la stratégie d’aménagement du territoire et des mobilités, en accord avec la vision des élus et leurs ambitions. Rattaché au Directeur Général des Services et membre du comité de direction générale, vous managez une équipe d’une vingtaine de personnes réparties sur 4 thématiques : habitat et urbanisme, mobilités, gestion des gens du voyages et instruction du droit des sols.
Vos missions sont les suivantes :
• Vous en accompagnez la mise en œuvre d’un SCoT renouvelé et soutenez les 20 communes du territoire dans la mise en compatibilité de leur PLU respectif. Ainsi, vous êtes force de conseil en matière d’ingénierie technique et règlementaire. Vous suivez également le renouvèlement d’un PLH efficace et en suivez les projets d’investissement.
• Vous assurez les négociations avec la région dans le cadre du Schéma des mobilités actives, spécifiquement sur les questions relatives au transport à la demande. A nouveau, vous occupez un rôle de facilitateur et veillez à proposer des solutions adaptées.
• Disposant d’une réelle hauteur de vue, vous veillez à sécuriser l’ensemble des projets qui vous sont rattachés, autant en matière de pilotage financier, que de mesure du risque réglementaire et/ou environnemental.
• Vous êtes le garant du maintien d’un relationnel de qualité avec l’ensemble des partenaires de la collectivité (opérateurs d’aménagement ou immobiliers, institutions, délégataire de la DSP de l’aéroport, etc.). Ainsi, vous apportez un retour concret sur l’avancée des dossiers à la direction générale, ainsi qu’aux élus.
Profil recherché
De formation supérieure, vous disposez d’une expérience probante en matière d’aménagement, d’urbanisme et/ou de mobilités. En outre, vous maitrisez parfaitement les subtilités de fonctionnement entre une intercommunalité et ses communes membres, et disposez d’une expertise notable en matière de pilotage de projets (règlementation, finances, environnement, etc.).
De plus, votre maîtrise des enjeux opérationnels et votre hauteur de vue vous confèrent une réelle légitimité auprès de vos interlocuteurs. Vous savez créer les conditions d’une coopération efficace, susciter l’adhésion des acteurs concernés et impulser une dynamique collective au service de projets partagés.
Force de proposition, vous proposez une dimension conseil subtile et en adéquation avec les attentes de l’exécutif. Ainsi, vous vous montrez adaptable et faites preuve d’une véritable flexibilité intellectuelle. Engagé et résilient, vous ne craignez pas de prendre en main certains dossiers complexes, en positionnant les intérêts de la collectivité au cœur de vos préoccupations
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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candidature et CV
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché principal
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Responsable de l'urbanisme et de l'aménagement durable