Directrice de l'école de musique du Plessis-Trévise H/F - Grand Paris Sud Est Avenir (T11)
Référence : O094260921000629
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Créteil
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Animé d’une forte ambition en matière culturelle, GPSEA a, dès sa création, intégré un grand nombre d’équipements culturels. Cette volonté se traduit désormais par un conséquent Programme Pluriannuel d’Investissement (PPI) permettant de garantir une offre de service qualitative au sein de structures modernisées. Dans le domaine des enseignements artistiques, la collectivité administre un réseau de 9 conservatoires dont trois classés (CRI d’Alfortville et de Limeil-Brévannes et CRR de Créteil) et porte plusieurs projets de réhabilitations/constructions (Chennevières-sur-Marne, Bonneuil-sur-Marne…). Installée dans une belle demeure en meulière de la fin du 19ème siècle, dans le très agréable Parc Mansart, le conservatoire de Musique César Franck accueille près de 300 élèves, enfants, ados et adultes.
Encadrer les collaborateurs et impulser une dynamique managériale plaçant en son centre l’accompagnement au changement ;
• Dans un cadre budgétaire maîtrisé, mettre en œuvre, suivre, valoriser et évaluer les activités de l’équipement ;
• Concevoir et déployer des démarches pédagogiques adaptées à tous les publics, tout en participant activement à la vie artistique et culturelle du territoire ;
• Co-animer les instances de concertation et de gouvernance partagée avec les services de la ville de Chennevières-sur-Marne, en collaboration avec la direction de la médiathèque ;
• Contribuer activement au développement du réseau des conservatoires territoriaux : accentuation des complémentarités et des mutualisations, impulsion de projets fédérateurs participant au rayonnement de l’établissement et à une plus grande cohérence de l’offre territoriale ….
Profil recherché
• Parfaite connaissance des enjeux et du fonctionnement des établissements d’enseignement artistique, des collectivités territoriales et de leurs partenaires institutionnels ;
• Compétences avérées dans les domaines du management, de l'animation d'équipe, de l’accompagnement au changement et dans la conduite de projets ;
• Maîtrise des processus administratifs, budgétaires et juridiques inhérents aux institutions culturelles ;
• Solide culture artistique, ouverture à la diversité esthétique, à l'interdisciplinarité et aux nouvelles technologies ;
• Capacités rédactionnelles, d'analyse et de synthèse ;
• Qualités relationnelles, de négociation et de médiation ;
• Capacités à développer et animer des partenariats;
• Titulaire du concours ou de l’examen de Directeur ou Directrice territorial d’établissement d’enseignement artistique, de Professeur territorial d’enseignement artistique chargé de direction ou d’Attaché territorial ;
• Expérience confirmée dans la gestion et le développement des établissements d'enseignement artistique;
• Temps complet de décharge de face-à-face pédagogique : 37h30 hebdomadaires ;
• Disponibilité en soirée et week-end pour assister aux événements artistiques ;
• Congés obligatoirement pris durant les vacances scolaires.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Monsieur le Président -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Assistant d'enseignement artistique principal de 1ère classe, Assistant d'enseignement artistique principal de 2ème classe, Rédacteur, Rédacteur principal de 1ère classe, Rédacteur principal de 2ème classe
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 30/11/2026
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*Directrice / Directeur d'établissement d'enseignement artistique*