Doctorant en bioinformatique H/F

Référence : UMR5095-KILAUD-072

  • Fonction publique : Fonction publique de l'État
  • Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Localisation : 33077 BORDEAUX (France)
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Date limite de candidature : 07/08/2026

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  • Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
  • Nature du contrat

    CDD de 3 ans

  • Expérience souhaitée Non renseigné
  • Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
  • Catégorie Catégorie A (cadre)
  • Management Non renseigné
  • Télétravail possible Non renseigné

Vos missions en quelques mots

Sujet de thèse :
Le doctorant développera et mettra en œuvre des approches computationnelles issues de l'IA et de la bioinformatique afin d'intégrer des données hétérogènes d'ordre spatial, moléculaire et d'imagerie, dans le but d'identifier les niches métaboliques associées à l'invasion et de comprendre comment s'organisent les interactions entre la tumeur et son microenvironnement dans les différentes régions du GBM.
Le doctorant sera intégré au consortium ShadowEV-GBM MIC, qui génère et analyse des ensembles de données à haute dimension comprenant la transcriptomique spatiale, l’imagerie par spectrométrie de masse, la métabolomique/lipidomique, les profils moléculaires associés aux vésicules extracellulaires, des modèles expérimentaux de GBM et des informations au niveau des patients. Le projet explorera également comment les signatures métaboliques au niveau tissulaire peuvent être reliées à des mesures cliniquement accessibles, notamment des caractéristiques d’imagerie métaboliques issues de l’IRM, afin d’ouvrir des perspectives translationnelles.

Ce riche contexte de données offre l’occasion d’étudier des questions telles que :

- Comment intégrer les profils omiques spatiaux et moléculaires pour décrire l’organisation métabolique dans le GBM ?
- Les méthodes d’IA permettent-elles d’identifier des niches métaboliques reproductibles associées à l’invasion et à la communication entre la tumeur et son microenvironnement ?
- Quelles signatures spatiales ou moléculaires sont conservées à travers les modèles expérimentaux, les données au niveau tissulaire et les caractéristiques observées dans les cohortes de patients ?
- Des scores computationnels interprétables, dérivés de données spatiales et moléculaires, peuvent-ils être mis en relation avec des phénotypes d’imagerie clinique, y compris les caractéristiques IRM métaboliques ?
- Comment les approches multimodales d’IA peuvent-elles favoriser la découverte de biomarqueurs tout en restant biologiquement interprétables ?

Le doctorant concevra et mettra en œuvre des flux de travail computationnels intégratifs en recourant à des méthodes telles que l'intégration multi-omique, la modélisation spatiale, l'apprentissage par représentation, l'analyse basée sur les réseaux, l'apprentissage non supervisé et l'IA interprétable. Le projet laisse une marge de manœuvre pour l'exploration méthodologique tout en restant étroitement lié à l'interprétation biologique, à la validation expérimentale et aux perspectives translationnelles au sein du consortium.

Contexte :
Le glioblastome (GBM) est une tumeur cérébrale agressive dont la progression est fortement influencée par la communication entre les cellules tumorales et le microenvironnement cérébral. Ces interactions sont organisées dans l’espace, en particulier le long de voies d’invasion riches en neurones, en oligodendrocytes et en matière dérivée de la myéline, et peuvent façonner les programmes méta
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Profil recherché

Contraintes et risques :

Niveau d'études minimum requis

  • Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
  • Spécialisation Formations générales

Langues

  • Français Seuil

Qui sommes-nous ?

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.

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À propos de l'offre

  • Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

  • Vacant
  • Chercheuse / Chercheur

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