Ingénieur en informatique industrielle pour l'eau et l'assainissement
Référence : O018260715001519
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Bourges
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Face aux enjeux de transition hydrique, Bourges Plus porte une politique globale de l’eau. Cela repose sur une gestion unifiée et en régie de l’eau potable, l’assainissement et les eaux pluviales, au bénéfice de 100 000 habitants. En contexte d’urgence climatique, le pilotage par objectifs de performance monte en puissance afin de réduire les prélèvements en eau, lutter contre les fuites, prévenir les crises liées à l’eau ou encore optimiser les consommations d’énergie…
Afin d’y répondre, la télégestion est mobilisée pour améliorer le contrôle, la maintenance et l’exploitation de multiples infrastructures. Notre patrimoine comprend ainsi 4 champs captants, 1 000 kms de réseaux d’eau potable, 1 100 kms de réseaux d’eaux usées et d’eaux pluviales, 100 postes de relèvement et 6 stations d’épuration. Il nécessite un parc important de capteurs, dont 44 000 compteurs d’eau radiorelevés, des automatismes, des superviseurs et des logiciels applicatifs.
Dans un contexte de plus en plus connecté, le développement du numérique est ainsi devenu omniprésent et stratégique pour utiliser, partager et améliorer nos processus et données géoréférencées, en interne pour différents métiers, avec les abonnés, et avec l’agence de l’eau et les services de l’Etat via des applications nationales liées à nos obligations réglementaires de transparence.
Si cette transformation numérique apporte des avancées majeures, elle est aussi source de nouveaux défis en matière de sécurité informatique, au regard des enjeux de continuité de ces services, essentiels à la population et aux industries du territoire.
Au sein de la Direction du Cycle de l’eau, ce nouveau poste d’ingénieur en informatique industrielle est créé afin d’aider à optimiser, organiser et structurer nos solutions informatiques et logicielles et mettre en œuvre des protocoles sécurisés. Ces missions seront conduites en lien étroit avec la Direction de l’Usage du Numérique et des Systèmes d’information (DUNSI).
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o018260715001519-ingenieur-informatique-industrielle-pour-eau-assainissement?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
- Formation bac+5 en systèmes et réseaux ou informatique industrielle
- Très bonne maîtrise des systèmes informatiques et réseaux industriels
- Connaissances avérées des systèmes d’information géographique
- Savoirs confirmés dans la programmation, l’automatisation, solutions de télégestion et supervision
- Expérience réussie dans le pilotage de projets transverses et travail collaboratif
- Très bonne pratique en cybersécurité des environnements industriels
- Capacité d’analyse et de synthèse
- Aisance en communication écrite et orale
- Autonomie, organisation et rigueur
- Sens du travail en équipe et du collectif
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Lettre de motivation + CV
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Ingénieur hors classe, Ingénieur principal
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/11/2026
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Chargée / Chargé d'études et d'enquêtes