Ingénieur génie électrique courant faible DT099 (h/f)
Référence : O075261002001672
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Maisons-Laffitte
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels COS, Mutuelle, Ticket resto, RTT € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
L'ingénieur en génie électrique « Courant Faible » de la Direction Technique bénéficie d'une double
compétence, il peut intervenir en qualité d'expert technique dans le cadre d'une opération en mode projet
ou bien être en charge et piloter des études techniques de conception pour la réalisation d'opérations d'évolution des installations électriques du SIAAP.
Le périmètre technique du profil intègre les compétences suivantes :
- Systèmes de communication : Réseaux informatiques, téléphonie, interphonie.
- Système de sauvegarde : serveur.
- Sécurité : Alarme, vidéosurveillance, contrôle d'accès, incendie.
- Systèmes de gestion de bâtiment : GTB/C, automatisation, gestion de l'éclairage.
- Équipements audio/vidéo : Sonorisation, projection.
ce titre l'ingénieur en génie électrique « courant faible » exerce les missions suivantes :- La contribution au cadrage (lorsqu'il est réalisé par une autre entité) ou le cadrage du besoin dès la phase
d'APS et le diagnostic des installations à faire évoluer, avant de concevoir, de dimensionner et de définir le
fonctionnement des futures installations électriques courant faible.
Pour mener à bien les études, il a en charge la rédaction des pièces de conception dans son domaine
d'expertise, le dimensionnement des installations, le choix du matériel et leur intégration dans le site.
Il assure également le contrôle, de la représentation graphique des matériels de courant faible, sur plan
ou maquette BIM en intégrant les règles de sécurité, de maintenance et d'ergonomie.
- Dans le cadre de la préparation des Appels d'Offres, il élabore le Cahier des Charges de type CCTP ou le
Programme Fonctionnel, en intégrant le descriptif technique, la planification, le phasage ainsi que le détail
de l'estimation financière de l'installation conçue
Profil recherché
Profil doté d'un fort intérêt dans les différents domaines de l'électricité industrielle.
Très bonne connaissance des techniques et méthodes, ainsi que des règles et normes en conception d'installations électriques en courant faible.
Une expérience dans le traitement des eaux usées sera appréciée.
Savoirs
- Connaissance des systèmes de courant faible et des technologies associées,
- Aptitude à la gestion et management d'une équipe projet,
- Connaissance des méthodes et des procédures du Code de la Commande Publique,
- Fortes connaissances des normes NFC15-100, 13-100, 13-200, etc.
- Connaissance des outils informatiques et notamment des logiciels professionnels relatifs au génie électrique,
- Pack Office, et éventuellement d'autres logiciels : MS Project, REVIT, AVEVA, AutoCAD, ...
Savoir-faire
- Capacité et rigueur rédactionnelles,
- Travailler en équipe avec d'autres corps de métier,
- Bonnes capacités d'écoute, d'analyse et de synthèse,
- Capacité à présenter des dossiers d'étude pour prise de décisions,
- Anticipation des situations à risque (sécurité/sureté, retard des travaux, dépassement du budget...)
Formation initiale : Bac+5 (école d'ingénieur ou équivalent) dans le domaine de l'électricité industrielle ou
équivalent.
Expérience professionnelle : Ingénieur confirmé possédant des connaissances dans le domaine de la conception et la description d'installation électrique courant faible
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Mise à disposition d'un véhicule pour les trajets professionnels.
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Ingénieur hors classe, Ingénieur principal
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 26/12/2026
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Chargée / Chargé d'études et d'enquêtes