INSTRUCTEUR D'URBANISME (H/F) - CDC MEDOC ATLANTIQUE
Référence : O033260825000887
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Soulac-sur-Mer
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Dans le cadre de son service d’instruction mutualisé des autorisations d’urbanisme, la Communauté de Communes Médoc Atlantique recrute un Instructeur des autorisations d’urbanisme (H/F).
1/ Activités régulières :
- Instruction des autorisations et certificats d’urbanisme (permis de construire, déclaration préalable, permis d’aménager, CUb, permis de démolir, …)
- Accueil (physique et téléphonique) et information des administrés, et des professionnels (renseignements du public sur les PLU, sur la constructibilité des terrains, sur les projets d’urbanisme et sur les procédures (RDV, téléphone, permanences urbanisme, etc…).
- Analyser le respect du projet au regard des différentes réglementations en matière d'urbanisme ;
- Rédiger les courriers et arrêtés afférents à cette instruction ;
- Alerter le chef de service en cas de dossier sensible ou litigieux ;
- Accueillir et informer les Mairies (et les demandeurs d'autorisation du droit des sols sur rendez-vous) ;
- Délivrer auprès des professionnels et des administrés une expertise technique et juridique ;
- Assurer les conseils et renseignements aux communes ;
2/ Activités occasionnelles :
L’agent peut être amené à exercer d’autres missions selon les besoins de la collectivité et/ou en fonction des nécessités de service, sous la responsabilité de sa hiérarchie directe notamment en termes d’assistance aux administrés sur la faisabilité de projets ou d’aide à la constitution d’un dossier de demande d’autorisation d’urbanisme.
Profil recherché
Les savoirs :
Connaissances juridiques, règlementaires et techniques du droit de l’urbanisme
Savoir lire et interpréter les textes législatifs, notamment la « loi littoral », SCOT, ALUR….
Maîtrise de l’outil informatique, du logiciel d’urbanisme et du SIG
Connaissance de la règlementation du PLU et de son application et des codes de l’urbanisme, de la construction, de l’environnement, forestier….
Maîtrise de la lecture des PLU, plans de construction, cadastre
Maîtrise des principes de l’intégration paysagère et de la qualité architecturale des projets
Maîtrise des techniques de représentation spatiale
Connaître la terminologie du bâtiment, du génie civil, de la voirie et réseaux divers
Avoir des notions de construction des ouvrages
Les savoirs-faire :
Fonctionnement des collectivités locales
Procédures et outils d’aménagement et d’urbanisme
Règlementation applicable
Assurer une veille du territoire
Identifier les contraintes et les opportunités pour le développement du territoire
Mise en relation avec les acteurs locaux
Organiser la diffusion de l’information
Organisation et gestion des priorités
Respecter la confidentialité
Les savoirs être :
Sens des relations humaines, de la communication et des relations avec le public
Respect de la hiérarchie
Aptitude pour le travail en équipe et l’échange avec les autres services
Rigueur et méthode
Disponibilité, Discrétion
Sens des initiatives
Devoir de réserve
Réactivité et adaptation
Capacité de désamorcer une situation conflictuelle
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
ORGANISATION
Temps de travail : 35 h
Rémunération mensuelle : Traitement brut indiciaire + RIFSEEP + CNAS + Participation à la protection sociale complémentaire (mutuelle et maintien de salaire) sous conditions + Tickets restaurant
Poste basé à Soulac-Sur-Mer
PROFIL
Expérience sur des missions similaires souhaitée
Connaissance du territoire
Permis B obligatoire
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint administratif
-
Art. L331-7 du code général de la fonction publique (recrutement dérogatoire des candidats reconnus travailleurs handicapés) - Conformément au principe d'égalité d'accès à l'emploi public, cet emploi est ouvert à tous les candidats remplissant les conditions statutaires requises, définies par le code général de la fonction publique. À titre dérogatoire, les candidats reconnus travailleurs handicapés peuvent accéder à cet emploi par voie contractuelle.
-
Vacant à partir du 01/10/2026
-
Chargée / Chargé des activités d'urbanisme