Pédologue - SYND MIXTE CHARENTE EAUX
Référence : O016261019000938
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-Yrieix-sur-Charente
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Placé(e) sous la direction du responsable du service Eau, Milieux Aquatiques et Territoires, vous viendrez compléter l’équipe dédiée à l’assistance technique auprès des collectivités en charge de la Gestion des Milieux Aquatiques et de la Prévention des Inondations.
Votre mission sera consacrée à la réalisation et finalisation d’une carte des sols au 1/25000 ème sur le territoire de Grand Angoulême afin de développer une approche plus globale de préservation des sols dans une logique de « trame brune ».
En votre qualité de technicien(ne) cartographie des sols, vous serez chargé(e) de :
• Préparer les prospections terrains sur la base des informations déjà disponibles (zones humides potentielles, géologie, cartes pédologiques existantes, topographie, zones d’accumulation d’eau…)
• Réaliser les prospections de terrain (sondage pédologique, description des sols (DONESOL) et caractérisation…) ;
• Planifier la création de fosses pédologiques, assurer la description des profils de sols réaliser les prélèvements de sols nécessaires à la caractérisation des sols ;
• Intégrer les relevés de terrain sous SIG ;
• Traiter et valoriser les données terrain en vue de spatialiser les grandes unités typologiques de sols, valoriser leurs différentes caractéristiques et aider à délimiter les surfaces en zones humides ;
• Réaliser in fine des cartographies thématiques des qualités et risques liées à la ressource en sols du GrandAngoulême ;
• Participer si besoin aux échanges entre les différents acteurs concernés par le projet et être en capacité de présenter le projet aux acteurs locaux et au grand public.
Votre travail sera réalisé en étroite relation avec les collectivités concernées par le renouvellement de ce poste et vous pourrez vous appuyer pour votre travail sur les connaissances et savoir-faire des autres membres de l’équipe de Charente Eaux, un binôme novice en pédologie et un suivi scientifique par Agrocampus Angers.
Au cours de votre mission, vous contribuerez également à alimenter la réflexion sur l’assistance de Charente Eaux en matière de préservation des zones humides et d’approche « préservation des sols » auprès des collectivités membres de Charente Eaux et participerez également ponctuellement à la vie du réseau des techniciens GEMAPI animé par Charente Eaux.
Profil recherché
Connaissances : Vous disposez de connaissances solides en matière de :
Pédologie (connaissance des typologies de sol et de la dynamique des sols, processus d’hydromorphie, utilisation du référentiel pédologique…)
Fonctionnalités des sols et fonctionnalité des milieux humides
Utilisation des logiciels SIG (QGIS et QField) et outils bureautiques (Excel, Word, PowerPoint)
Compétences techniques :
Réaliser des sondages de sols à la tarière
Opérer des relevés de terrain de manière fiable et efficace
Créer des fosses pédologiques et analyser des profils de sols
Organiser la réalisation d’analyses de sols
Produire des restitutions claires (rapports, cartographies, etc.)
Une connaissance de l’environnement QGIS serait un plus.
Vous êtes volontaire avec le goût prononcé pour travail de terrain.
Vous êtes rigoureux(se) et méthodique et savez conduire vos missions de manière responsable et en autonomie (organisation, réactivité, …)
Profil :
Vous êtes diplômé d’une formation en pédologie et/ou gestion des milieux aquatiques et humides (minimum BAC+3), avec expérience.
Vous aimez le travail de terrain.
Vous avez la notion du service public et de l’intérêt général.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Durée du contrat : 12 mois
Informations complémentaires : temps de travail 35 heures (1607 heures travaillées, participation à la protection sociale complémentaire santé et prévoyance, adhésion au CNAS, -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
-
Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
-
Vacant à partir du 04/01/2027
-
Chargée / Chargé de politique environnementale