PhD/doctorant (H/F) en géochimie et paléoocéanographie (Projet d’ERC SEA-VOLC)
Référence : UMR5563-LAWPER-008
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 31400 TOULOUSE (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sujet de thèse :
Le Projet:
Le laboratoire Géoscience Environnement Toulouse (GET) cherche un étudiant doctorant très motivé et qualifié pour le projet de l’ERC Starting Grant SEA-VOLC (36 mois). Le projet SEA-VOLC étudie les plateaux océaniques, leur histoire, et leur influence sur l’environnement terrestre.
Les plateaux océaniques ont formé pendant les épisodes de volcanisme sous-marin les plus intense et les plus étendus de l’histoire géologique de la Terre. Les exemples les plus connus et les plus compris ont formé pendant le Crétacé (143–66 Ma). Les plateaux de Crétacé ont perturbé le cycle global du carbone, le climat, et l’environnement terrestre; aussi, ils sont associés aux évènements anoxiques; les épisodes de l’apprauvrissement de l’eau de mer en oxygène. Malgré leur impact sur la surface terrestre, ils sont moins étudiés, et moins compris, que les trappes basaltiques continentaux. Plus important encore, toute la croute océanique in situ a été formé depuis le Jurassique. Nous n’avons qu’une idée très vague des époques à laquelle des plateaux océaniques auraient pu exister avant le Crétacé. Mais le process moderne de la tectonique des plaques a existé depuis le Précambrien. Alors, il est probable qu’il y ait eu des plateaux océaniques plus tôt pendant l’histoire de la terre, mais qu’ils aient disparu des archives géologiques.
Le projet doctorant étudiera les roches sédimentaires du Trias, du Dévonien, et du Silurien, afin d’y rechercher les traces d’activité volcanique sous-marine pendant les époques. Aussi, le candidat étudiera l’évolution des cycles du carbone et des nutriments en réponse à l’activité volcanique hypothétique. Le candidat apprendra des liens entre l’intérieur de la Terre et son climat ainsi que son environnement de la surface terrestre à différentes époques de l’histoire de la Terre. Aussi, il apprendra des expériences dans diverses méthodes géochimique: notamment l’analyse des isotopes d’osmium, des isotopes de carbone, des concentrations de mercure, ainsi que des concentrations de carbone organique et des concentrations des autres éléments (majeurs et traces) dans les roches sédimentaires. Le candidat fera une partie intégrante de l’équipe de SEA-VOLC, aux côtes du chercheur principal et d’un chercheur postdoctorant, et il apportera une contribution notamment aux résultats scientifiques de cet effort de recherche internationale.
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Les compétences nécessaires:
Un diplôme master en géologie, en les sciences de la terre, ou dans une discipline équivalente, avec une expérience dans la conduite de recherches scientifiques originales (pour exemple, pour écrire un mémoire de master).
Une certaine expérience en géochimie (géochimie de laboratoire est préféré, mais ce n’est pas indispensable)
Une bonne capacite de communiquer en anglais
Compétences excellentes en communication et en collaboration, ainsi que la capacité à travailler dans un groupe de recherche co
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Contraintes et risques :
La réalisation de recherches scientifiques de qualité dans un environnement universitaire, et obtenir un doctorant en trois ans, peut être une source de pression professionnelle. Les travaux de laboratoire géochimiques impliquent l’utilisation des réactifs chemiques agressifs qui pouvant présenter un danger pour la santé humaine (par exemple, brûlures acides, inhalation de vapeurs). Pour des raisons de sécurité, ces réactifs chemiques sont utilisés sous des hottes d’extraction, exclusivement. La préparation d’échantillons de roche à l’aide des équipements lourds ou mécaniques peut également présenter des risques (par exemple, lésions oculaires, inhalation de poussière de roche).
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 7 Master/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur