Postdoctorant (H/F) en géochimie et palynologie (Projet d’ERC SEA-VOLC)
Référence : UMR5563-LAWPER-006
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
- Localisation : 31400 TOULOUSE (France)
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
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Nature du contrat
CDD de 3 ans
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Entre 3041€ et 4216€ brut mensuel selon expérience € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Missions :
Le projet:
Le laboratoire Géoscience Environnement Toulouse (GET) cherche un chercheur très motivé et qualifié pour le projet de l’ERC Starting Grant SEA-VOLC (36 mois). Le projet SEA-VOLC étudie les plateaux océaniques, leur histoire volcanique, et leur influence sur l’environnement terrestre.
Les plateaux océaniques ont formé pendant les épisodes de volcanisme sous-marin les plus intense et les plus étendus de l’histoire géologique de la Terre. Les exemples les plus connus et les plus compris ont formé pendant le Crétacé (143–66 Ma). Les plateaux de Crétacé ont perturbé le cycle global du carbone, le climat, et l’environnement de surface; aussi, ils sont associés aux évènements anoxiques: les épisodes de l’appauvrissement de l’eau de mer en oxygène. Malgré leur impact sur la surface terrestre, ils sont moins étudiés, et moins compris, que les trappes basaltiques continentaux. Même les liens entre les plateaux et la surface terrestre, ils ne sont pas compris bien. Pour les trappes continentaux, nous croyons que les émissions de CO2 étaient la cause principale des changes environnementaux. Mais pour les plateaux océaniques, il pourrait être les émissions de CO2, les émissions des nutriments hyperthermaux à l’eau de mer, ou les deux.
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Documents d’application:
Une lettre de motivation avec les motivations du candidat, son intérêt pour le sujet, ses expériences dans les sciences de la terre, et les choses qu’ils peuvent contribuer à l’équipe.
Pour la section projet de recherche, un suggestion pour l’utilisation de palynologie pour étudier les changes environnementales et les conditions des nutriments pendant les évènements anoxiques.
Un CV détaillé, avec une liste des publications et les liens vers les trois publications les plus pertinentes pour ce sujet.
Les coordonnées de deux références.
Activités :
Le postdoctorant étudiera les archives sédimentaires des événements anoxiques du Cénomanien–Turonien et de l’Aptien Inferieur (OAE 2 et OAE 1a). Pour une sélection des archives qui travers le monde, il utilisera de géochimie organique, de géochimie inorganique, et de palynologie. L’objectif principal du projet est de mettre aux différents sites les évidences des plus chaude températures et/ou d’une augmentation des nutriments dans l’eau de mer, ainsi que les activités biologique, pendant les temps de volcanisme sous-marin et de l’anoxie, afin de comprendre l’importance de ces deux déclencheurs potentiels. Le candidat réalisera des recherches originales à la pointe de la science qui avancer notre compréhension de l’impact du volcanisme sous-marin sur l’environnement terrestre. Il appliquera techniques diverses, notamment les populations palynologiques des roches sédimentaires, les concentrations en éléments majeurs et en oligo-éléments, ainsi que les biomarqueurs organiques (par exemple: les stéranes, les hopanes, les phytanes, les pristanes, l’isorenieratène, et, peut-être,
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Profil recherché
Competences :
Un thèse doctorant en géologie, en les sciences de la Terre, ou dans une discipline équivalent, ou la certitude d’avoir l’obtenu avant le début du projet.
Une expertise en géologie sédimentaire pour les étudies de paléoocéanographie et de paléoclimatologie.
Une expérience en palynologie pour les étudies géologiques.
Une certaine expérience dans les analyses des biomarqueurs géochimiques dans les roches sédimentaires (par exemple, les hopanes, les stéranes, les phytanes, etc.), ou l’intention d’apprendre ces techniques.
Compétences excellentes en communication en anglais et en collaboration, ainsi que la capacité à travailler dans un groupe de recherche comme l’équipe de SEA-VOLC.
La capacité à communiquer en français n’est pas indispensable, mais une certaine connaissance de la langue (ou l’intention de l’apprendre) serait utile pour la vie quotidienne.
Contraintes et risques :
La réalisation de recherches scientifiques de qualité dans un environnement universitaire peut être un source de pression professionnelle. Les travaux de laboratoire géochimiques impliquent l’utilisation des réactifs chemiques agressifs, qui pouvant présenter un danger pour la santé humaine (par exemple, brûlures acides, inhalation de vapeurs), en particulier, l’utilisation des solvants en géochimie organique. Pour des raisons de sécurité, ces réactifs sont utilisés sous des hottes d’extraction, exclusivement. La préparation d’échantillons de roche à l’aide des équipements lourds ou mécanique peut également présenter des risques (par exemple, lésions oculaires, inhalation de poussière de roche).
Niveau d'études minimum requis
- Niveau Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
- Spécialisation Formations générales
Langues
- Français Seuil
Qui sommes-nous ?
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
C’est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 33 000 femmes et hommes (dont plus de 16 000 chercheurs et plus de 16 000 ingénieurs et techniciens), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines.
Depuis plus de 80 ans, le CNRS développe des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait du CNRS un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde.
Le partenariat qui lie le CNRS avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
À propos de l'offre
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Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
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Vacant
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Chercheuse / Chercheur