PORT57 - CHARGÉ D'OPÉRATIONS PORTUAIRES PROGRAMMISTE (h/f)
Référence : O083260701001635
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Toulon
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Rémunération statutaire, RIFSEEP € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
- Suivre l’état du patrimoine portuaire métropolitain et de son évolution.
- Elaborer des plans et autres traductions graphiques du patrimoine portuaire métropolitain (30% du temps de travail, à titre secondaire).
- Evalue le patrimoine portuaire métropolitain sur le plan mécanique (pour apprécier la capacité des ouvrages et équipements portuaires et maritimes à résister aux sollicitations : charges d'exploitation, agressions de l'environnement…) et des usages (pour s'assurer que l'exploitation des ouvrages s’exerce en toute sécurité pour les usagers et les personnels).
- Elabore et suit un programme raisonné et argumenté des opérations de surveillance (inspections, auscultations, investigations complémentaires…) et de maintenance (actions préventives et curatives) du patrimoine portuaire métropolitain.
- Réalise des actions préconisées et évaluation de l’efficacité des interventions effectuées.
- Propose une programmation pluriannuelle des dépenses de grosses réparations, réhabilite et entretient les ouvrages et équipements portuaires et maritimes ; participe à l’élaboration des budgets.
- Elabore des documents techniques et graphiques nécessaires aux instances portuaires métropolitaines ainsi que ceux demandés par les services métropolitains et les partenaires extérieurs (collectivités, administrations, entreprises…).
- Elabore des plans d’affectations et de mouillages des ports métropolitains.
- Réalise des bathymétries de contrôle dans les ports métropolitains et suivi de celles réalisées par des prestataires extérieurs.
- Suit et valide les factures de consommations des fluides (eaux, électricité).
Profil recherché
Les « savoirs » :
- Maîtriser la méthode de visite comparée simplifiée (VSC) de gestion d’un patrimoine d’ouvrages et équipements portuaires et maritimes.
- Maîtriser les matériaux et leurs contraintes (mécanique, thermique, résistance…).
- Maîtriser les techniques de construction d’ouvrages et équipements portuaires et maritimes.
- Maîtriser les normes de conception d’ouvrages et équipements portuaires et maritimes.
- Maîtriser les applications de CAO/DAO.
- Connaître la réglementation de la commande publique (élaborer et suivre les marchés publics de prestations intellectuelles, travaux, fournitures et services).
- Connaître les principales règles de la comptabilité publique (élaborer et suivre un budget).
- Connaître les mécanismes d’organisation et de fonctionnement d’une collectivité territoriale.
- Connaître la réglementation relative à la sécurité, la sûreté et l’accessibilité dans le domaine portuaire.
Les « savoir-faire » :
- Déterminer le cycle de vie d’un ouvrage/équipement portuaire.
- Diagnostiquer son état de fonctionnement/entretien.
- Assister le maître d’ouvrage dans le cadrage de ses projets (études de faisabilité, coût, dimensionnement).
- Créer et réaliser des conceptions CAO/DAO d’ouvrages et équipements portuaires et maritimes.
- Optimiser les solutions existantes ou en concevoir de nouvelles à partir de spécifications techniques et de contraintes identifiées.
- Scénariser l’impact environnemental d’un ouvrage/équipement portuaire ou maritime.
- Conduire une réunion.
Les « savoir-être » :
- Rigueur.
- Capacités d'analyse et de synthèse.
- Sens de l’organisation, de la planification et de l’anticipation.
- Sens du travail en transversalité, en mode projet.
- Autonomie.
- Disponibilité, capacité d’adaptation.
- Sensibilité aux enjeux de développement durable.
- Sens de la communication et de l'écoute.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Merci de bien vouloir candidater en ligne sur le site de la Métropole Toulon Provence Méditerranée : https://emploi.metropoletpm.fr/fr
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 07/09/2026
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Chargée / Chargé du suivi des travaux