Responsable du pôle ethnologie - Syndicat mixte du conservatoire botanique Pyrénéen
Référence : O065260825001086
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Bagnères-de-Bigorre
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Expert
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Oui
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Le Conservatoire botanique national des Pyrénées et de Midi-Pyrénées (CBNPMP) est un établissement public local (Syndicat mixte Conservatoire botanique pyrénéen) qui consacre principalement son activité à la connaissance et à la conservation de la flore sauvage et des habitats naturels, à des missions d’expertise et d’assistance technique pour le compte de l’Etat et des collectivités locales, ainsi qu’à la valorisation du végétal et à l’information du public. Le Conservatoire botanique développe également des actions relatives au patrimoine végétal domestique et au patrimoine culturel lié au végétal.
Le pôle ethnologie du CBNPMP, unique au sein du réseau des Conservatoires botaniques nationaux, mène depuis plusieurs années différents travaux autour des cueillettes commerciales de plantes sauvages sur son territoire d'agrément. Ainsi il a pris part, avec divers acteurs de la cueillette (associatifs, institutionnels et universitaires) à de nombreux programmes nationaux et européens de recherche-action qui lui ont permis d’acquérir une expertise reconnue au niveau national. Le thème des cueillettes est une préoccupation émergente pour l’ensemble du réseau des CBN en lien avec les différents acteurs socio-professionnels. Au-delà de la cueillette, les sciences humaines et sociales sont mobilisées à travers différents programmes en faveur de la connaissance et de la préservation de la flore porté ou animé par le Conservatoire.
L’activité du pôle ethnologie concerne :
- Le recueil des pratiques et des savoirs populaires et savants relatifs aux plantes et aux végétations dans le cadre de programmes spécifiques ou en appui de programmes de connaissance et de conservation de la flore et des habitats naturels ;
- La réalisation de travaux ethnobotaniques, comprenant notamment les recherches documentaires, l’enquête sur le terrain, l’encadrement de stagiaires, la mise en forme et l’analyse des données, la restitution et la valorisation des résultats ;
Dans ce contexte, le Conservatoire recrute un•e responsable du pôle ethnologie.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o065260825001086-responsable-pole-ethnologie?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
bac + 5 ou plus : Master II ou doctorat en sciences sociales
Compétences propres aux sciences sociales et particulièrement à l’ethnologie : aptitude et goût pour l’enquête de terrain, problématisation des questions, méthodes de retranscription et d’analyse des discours et des images
Outils conceptuels et théoriques de l’anthropologie de la Nature
animation de réunion et médiation
capacité à mettre de la rigueur dans la gestion des données
ingénierie et conduite de projet, planification et suivi des actions
connaissance des procédures de montage de dossier de financement, des procédures de marché public (appels d’offre), des relations avec des partenaires (conventions, devis…)
réalisation de conférences grand public
formation à la CNV, aux principes et outils de l’intelligence collective seraient un plus
la maîtrise de langues étrangères serait un plus
Qualités relationnelles et comportementales : Sens de l’observation et de l’écoute, capacité à la diplomatie, aux consensus et à fédérer, goût pour le travail pluridisciplinaire et en équipe, indispensable capacité rédactionnelle, grand sens de l’adaptation aux situations et à leurs évolutions, bonne relation avec le grand public, curiosité, autonomie, créativité
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Les candidats seront présélectionnés sur dossier de candidature, comprenant :
une lettre de motivation manuscrite,
un curriculum vitae détaillé, précisant la compétence et l’expérience du candidat dans les domaines d’activités visés,
les justificatifs de diplômes et d'emplois précédents.
Les dossiers de candidature devront être parvenus au Conservatoire au plus tard le 25/09/26 par courrier électronique à recrutement@cbnpmp.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 13/11/2026
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Chargée / Chargé de politique environnementale