Responsable du service développement commercial H/F - MÉTROPOLE D'ORLÉANS
Référence : O045260917000593
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Orléans
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Débutant
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Oui
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
À une heure de Paris et aux portes du Val de Loire, Orléans Métropole et la ville d’Orléans disposent d’incomparables atouts en matière de cadre de vie et de dynamisme. Territoire, en pleine croissance démographique, mettant en œuvre des projets ambitieux. Saviez-vous qu’Orléans arrive 1ère au classement des villes les plus attractives pour vivre et travailler ? https://www.youtube.com/watch?v=yLPrOyKUq3A
Nos deux collectivités sont réunies afin de construire une organisation toujours plus performante pour garantir un service public efficient. Au quotidien, 3500 agents œuvrent chaque jour pour le bien-être de leurs habitants au cœur d'une métropole de 282 800 habitants (22 communes). Ce sont plus de 200 métiers que comptent nos collectivités et nous sommes tous au service de nos administrés.
Notre perpétuelle ambition : poursuivre l’accroissement au quotidien du bien-être et du bon équilibre des agents ainsi que le développement des performances individuelles et collectives et veiller à toujours offrir un service public de qualité.
Sous l'autorité du Directeur de l'attractivité, du tourisme et de l’événementiel, le Responsable du service développement commercial définit, pilote et met en œuvre la stratégie de développement commercial de la ville et de son territoire.
Il assure l'animation, la régulation et le développement du commerce de proximité, veille à l'équilibre de l'offre commerciale et accompagne les projets d'implantation, de mutation ou de restructuration commerciale tout en sensibilisant les enseignes aux enjeux de transition écologique.
Il apporte une expertise reconnue dans les domaines du droit commercial, des baux commerciaux, de l'immobilier commercial, des procédures d'urbanisme commercial et de la réglementation applicable aux établissements recevant du public (ERP).
Il pilote les observatoires économiques et commerciaux permettant d'éclairer les décisions des élus et contribue à la définition des stratégies de développement et d'attractivité du territoire.
Il encadre une équipe pluridisciplinaire et développe une culture de la performance, de l'innovation et de l'évaluation des politiques publiques en transversalité avec les autres services de la direction.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o045260917000593-responsable-service-developpement-commercial?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Formation supérieure Bac +5 (droit, développement économique, urbanisme, management public, école de commerce ou équivalent).
Expérience confirmée dans le développement économique, le commerce, ou l'immobilier commercial.
Bonne connaissance des règles des collectivités locales,
Expérience réussie en management d'équipe.
Maîtrise des enjeux réglementaires liés aux commerces, ERP et baux commerciaux.
Solides compétences en pilotage stratégique et analyse de données.
Savoirs :
Expertise réglementaire
Droit commercial.
Baux commerciaux et immobilier commercial.
Urbanisme commercial.
Réglementation ERP.
Droit des collectivités territoriales.
Droit de la propriété publique.
Aménagement commercial et développement territorial.
Connaissances économiques
Économie du commerce et des services.
Économie de proximité.
Immobilier commercial.
Analyse de données et statistiques territoriales
Savoirs faire :
Construire une stratégie de développement commerciale.
Réaliser des analyses économiques et statistiques.
Concevoir des observatoires et tableaux de bord.
Produire des notes stratégiques d'aide à la décision.
Négocier avec les enseignes, promoteurs et investisseurs.
Piloter des budgets.
Manager des équipes pluridisciplinaires.
Accompagner la conduite du changement
Leadership.
Sens politique et compréhension des enjeux des collectivités
Capacité d'anticipation.
Forte aptitude à la négociation.
Esprit d'analyse et de synthèse.
Autonomie et rigueur.
Capacité à fédérer des acteurs multiples.
Sens du service public.
Discrétion professionnelle.
Avantages de la collectivité :
Avantages internes et du CNAS
RTT
Prime de fin d’année
Participation Mutuelle / Prévoyance
Prise en charge déplacements domicile-travail (abonnement)
Forfait mobilité durable
Accès à la formation tout au long de la carrière
Journées enfants malades
Pour toute demande de renseignement, merci de contacter M. Bertrand LYONNET, Directeur de l'Attractivité, du Tourisme et de l'Evènementiel, au 02.38.68.31.70.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Merci de nous faire suivre votre candidature sur notre site : https://orleans-metropole.gestmax.fr/apply/3803/1
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché principal, Rédacteur, Rédacteur principal de 1ère classe, Rédacteur principal de 2ème classe
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 01/11/2026
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Gestionnaire des aides au développement