RESPONSABLE MEDIATHEQUE - Communauté Urbaine d'Alençon
Référence : O061260827000094
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Alençon
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
La Communauté Urbaine d’Alençon (CUA), 55 405 habitants, rayonne sur 31 communes, et est dotée d’un riche patrimoine architectural et naturel. La CUA accueille de nombreux établissements administratifs, des entreprises performantes, ainsi qu’une belle diversité d’équipements sportifs et culturels. Le réseau des médiathèques compte 3 médiathèques à Alençon et 7 dans d’autres communes gérées par une équipe de 30 agents CUA, 4 agents communaux et 40 bénévoles. La médiathèque de Perseigne est dotée de 8 ordinateurs à destination du public, 2 consoles de jeux vidéo, une salle de travail sur un plateau de 360m2. C’est un équipement moderne situé au cœur du quartier qui rayonne par ses actions culturelles de proximité, la médiation auprès du public, et qui aura toute sa place dans les opérations de restructuration du quartier.
Coordonner le fonctionnement de la Médiathèque Assia Djebar
Rattachement hiérarchique : Rattaché(e) à la Directrice du réseau des Médiathèques
Temps de travail : 38h30mn par semaine avec 25 CP et 21 RTT par an
Action sociale : Participation à la mutuelle – Adhésion au CNAS (Comité National d’Action Sociale) – Amicale du personnel
Contraintes particulières liées au poste : Travail du mardi au samedi. Polyvalence sur les autres lieux et sections de la médiathèque, travail ponctuel en soirée et le week-end.
Au sein de la médiathèque :
- Encadrer l’équipe
- Organiser et participer à l’accueil des publics et groupes
- Gérer les collections
- Proposer et organiser les animations et actions de médiation in situ et hors les murs
- Etre en veille sur l’organisation des espaces en lien avec l’évolution de l’accueil en médiathèque et les besoins du public
- Participer à l’accueil de stagiaires et à la formation des nouveaux collègues ou bénévoles
Au sein du quartier
- Inclure la médiathèque à la vie du quartier
- Participer à des projets transversaux (Cité éducative, EAC, EMI…)
Au sein du réseau
- Participer à des groupes de travail
- Etre partie prenante dans l’équipe encadrante du réseau
- Etre force de proposition pour l’amélioration du service et de son fonctionnement
Au sein de la collectivité
- Représenter le réseau des médiathèques à certaines réunions
- Participer à améliorer la transversalité entre services
ACTIVITES SPECIFIQUES
- Sous-régisseur de la médiathèque Assia Djebar & régisseur suppléant sur le reste du réseau des médiathèques
Profil recherché
Formation :
BAC + 2, spécialité bibliothèque et bon niveau de culture générale
Compétences techniques :
Connaissance des enjeux de la lecture publique,
Maîtrise de la bibliothéconomie,
Connaissance des logiciels de gestion de médiathèques, Maîtrise des techniques de médiation
Aptitudes personnelles :
Sens du service public, bon relationnel avec les enfants, les adolescents et les adultes, aptitude au management, organisation, initiative en matière d’animation, curiosité professionnelle
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Les candidatures accompagnées, d’une lettre de motivation et d’un CV, sont à adresser au plus tard le : 27 septembre 2026
Merci de bien vouloir rappeler sur votre courrier la référence de l’offre d’emploi suivante : 118/2026
Soit par courrier à l’attention de :
Madame la Présidente de la Communauté Urbaine d’Alençon
Département des Ressources Humaines
CS 50362 – Place Foch
61014 Alençon Cedex
Soit par mail à l’attention de : courrier@ville-alencon.fr
Pour tout renseignement contacter le service Recrutement & Formation au 02.33.32.41.26 -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Assistant de conservation, Assistant de conservation principal de 1ère classe, Assistant de conservation principal de 2ème classe
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 01/11/2026
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