Responsable relais petite enfance - Grand Bourg Agglomération
Référence : O001261013001083
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-Trivier-de-Courtes
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Grand Bourg Agglomération assure la gestion directe de certains équipements sociaux sur le territoire, équipements destinés à l'enfance notamment. Nous recrutons au sein du relais petite enfance de Saint-Trivier-de-Courtes un responsable relais petite enfance h/f.
Sous l’autorité de la Responsable du service petite enfance, vous avez la responsabilité du Relais Petite Enfance (RPE) de Saint-Trivier-de-Courtes, lieu d’informations et d’échanges au bénéfice des futurs parents, des parents, des assistants maternels et des gardes à domicile. Ainsi, vos missions seront les suivantes :
Pilotage et coordination globale du RPE :
- Elaborer et suivre le budget de la structure,
- Préparer, suivre et assurer l’exécution du budget prévisionnel annuel en collaboration avec les services comptabilité finance et Petite Enfance,
- Préparer des actes administratifs : notes, rapports, délibérations, courriers, conventions, etc,
- Organiser et animer les instances de travail de la structure.
Encadrement des temps d’activités avec les enfants et les assistant(e)s maternel(e)s :
- Animer des temps collectifs pour les enfants, les assistant(e)s maternel(e)s,
- Elaborer des plannings d’animation,
- Proposer des animations adaptées aux enfants et en cohérence avec le projet de service.
Information et échanges à destination des parents, des assistant(e)s maternel(le)s et des professionnel(le)s de la petite enfance :
- Organiser l’information, l’orientation et l’accès aux droits pour les parents, les professionnelles et les candidat(e)s à l’agrément,
- Accompagner la relation employeur / salarié,
- Accompagner les parents dans leur rôle éducatif,
- Rencontrer les acteurs de la Petite enfance sur le territoire pour participer à une connaissance et une analyse globale de ce secteur social,
- Animer un lieu pour les professionnel(le)s de l’accueil à domicile, les enfants,
- Assurer le rôle d’information, d’échanges au service des parents, des assistant(e)s maternel(le)s et des professionnel(le)s ou futurs professionnel(le)s de la petite enfance,
- Proposer des thèmes et/ou des animations.
Profil recherché
• Formation supérieure en petite enfance (Diplôme d’Etat – DE de puéricultrice, DE d’éducateur de jeunes enfants, DE d’éducateur spécialisé, DE d’assistant de service social, DE de conseiller en économie sociale et familiale, DE d’infirmier, DE de psychomotricien ou équivalent),
• Maîtrise du référentiel national des relais petite enfance,
• Techniques d’animation des activités éducatives et de loisirs de l’enfant,
• Capacité à assurer la sécurité physique et affective de l’enfant,
• Notions de finances publiques et d’exécution d’un budget,
• Aisance communicationnelle avec les enfants et les adultes,
• Pédagogie, sens de l’observation et de l’écoute avec les enfants,
• Sens des responsabilités et sens de l’organisation,
• Patience, vigilance et réactivité,
• PSC,
• Permis B.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Poste à pourvoir au 1er janvier 2027
Temps non complet : 17h30 par semaine sur 2 jours et demi – Horaires variables avec amplitude adaptée en fonction des obligations du service - Possibilité de réunions en soirée
Lieu de travail : RPE « Les petits petons » - St Trivier de Courtes (01560)
Rémunération statutaire
+ Régime Indemnitaire
+ Avantages sociaux
- CNAS
- Titres Restaurant
- Prévoyance
- Complémentaire santé
Candidature :
Les personnes intéressées par ce poste doivent adresser CV ET lettre de motivation (documents obligatoires) : (au choix)
sur notre site internet : www.grandbourg.fr, rubrique «offre d’emploi»
par mail à recrutements@grandbourg.fr
Pour le 15/11/2026, dernier délai.
Référence à porter sur la candidature :
DGA CPCSS RPE STDC
Pour tout renseignement sur le poste vous pouvez contacter :
Isabelle BASSET JAQUINOD, Responsable service petite enfance,
isabelle.basset-jaquinod@grandbourg.fr
Jury prévu le 03/12/2026 (matin) -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Assistant socio-éducatif, Cadre de santé, Educateur de jeunes enfants, Educateur de jeunes enfants de classe exceptionnelle, Puéricultrice
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Coordonnatrice / Coordonnateur enfance, jeunesse et éducation