RESPONSABLE RESSOURCES HUMAINES, ORGANISATION ET MUTUALISATION - CTE DE CMES DU SUD ARTOIS
Référence : O062260429000720
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Bapaume
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Oui
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
Le responsable des ressources humaines doit piloter la fonction RH, sécuriser la gestion statutaire et contractuelle, accompagner l’organisation cible et structurer les politiques de mutualisation pour la Communauté de Communes du Sud Artois
1. Missions principales
• Sécuriser les recrutements, carrières, contrats, temps de travail, absences et rémunération.
• Piloter le tableau des effectifs, les Lignes Directrices de Gestion, le Rapport Social Unique, les entretiens professionnels et le dialogue social.
• Accompagner les réorganisations, créations de postes et mobilités internes.
• Déployer les outils RH : fiches de poste, cotation RIFSEEP, procédures et tableaux de bord.
• Conseiller les responsables sur le management RH.
2. Activités détaillées et livrables attendus
• Préparer les actes RH sensibles et dossiers CST.
• Élaborer un calendrier RH annuel.
• Contrôler la cohérence des fiches de poste avec les emplois, grades et régimes indemnitaires.
• Structurer les dispositifs de mutualisation et d’appui RH aux communes si validés.
3. Responsabilités et marges d’autonomie
• Agir dans le cadre des orientations arrêtées par l’autorité territoriale et la direction générale.
• Alerter sans délai sur les risques juridiques, financiers, RH, techniques ou d’image.
• Rendre compte de manière régulière par notes, tableaux de bord ou comptes rendus.
4. Indicateurs de suivi
• Respect des délais de traitement et de validation.
• Qualité des livrables produits.
• Fiabilité du reporting et traçabilité des décisions.
• Satisfaction des élus, services, communes ou usagers concernés
5. Relations fonctionnelles
• Président, vice-présidents et conseillers délégués dans le respect des délégations arrêtées.
• Direction générale, responsables de blocs, services communautaires et communes membres.
• Partenaires institutionnels, prestataires, associations et usagers selon le périmètre du poste
Profil recherché
Diplômes BAC+3 de formation RH, droit public
Compétences attendues
• Maîtrise du cadre institutionnel des collectivités territoriales et des règles propres au champ d’intervention.
• Capacité d’analyse, de priorisation, de rédaction administrative et de reporting.
• Rigueur, loyauté institutionnelle, sens du service public et discrétion professionnelle.
Relations fonctionnelles
• Président, vice-présidents et conseillers délégués dans le respect des délégations arrêtées.
• Direction générale, responsables de blocs, services communautaires et communes membres.
• Partenaires institutionnels, prestataires, associations et usagers selon le périmètre du poste.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Rémunération sur la base de la grille indiciaire des attachés territoriaux complétée du RIFSEEP
Participation financière à hauteur de 25€ mensuel pour tout contrat mutuelle labelisé FPT
Participation financière à hauteur de 15€ mensuel pour l'adhésion au contrat groupe prévoyance du CDG62
Adhésion au CNAS -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 14/09/2026
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Directrice / Directeur des ressources humaines