Responsable technique GEMAPI - EPAGE du Bassin Versant de la Grosne
Référence : O071260817000134
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Cormatin
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels selon la grille indiciaire € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
L’EPAGE Grosne est un syndicat, créé le 1 juillet 2021, constitué de 6 EPCI (Communauté de Communes du Clunisois, Communauté de Communes du Sud de la Côte Chalonnaise, Communauté de Communes Entre Saône et Grosne, Communauté de Communes Saint Cyr Mère Boitier, Communauté de Communes Saône Beaujolais, Communauté d’Agglomération du Grand Chalon) sur la quasi-totalité du bassin versant de la Grosne : 1200 km² répartis sur deux départements et comprenant 5 sous bassins-versants pour 24 masses d’eau.
Il exerce notamment les compétences relatives à la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (GEMAPI) sur le bassin versant de la Grosne :
• Aménagement du bassin versant
• Entretien et aménagement des cours d’eau
• Défense contre les inondations
• Protection et restauration des sites, des écosystèmes aquatiques et des zones humides, ainsi que des formations boisées riveraines
Sous l’autorité du Président de l’EPAGE Grosne, le responsable du pôle technique assure la coordination, l’animation et le pilotage technique, administratif et financier des actions du syndicat.
Il encadre fonctionnellement l’équipe technique composée de deux techniciennes de rivière et travaille en étroite collaboration avec la secrétaire comptable.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o071260817000134-responsable-technique-gemapi?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Profil recherché et qualités requises :
- Bac+5 dans le domaine de l'environnement notamment de l'eau et des milieux aquatiques.
- Connaissances techniques générales dans les domaines touchant à la préservation de la ressource en eau, les pratiques agricoles, la gestion des milieux aquatiques et les politiques publiques de l'eau
- Compétences affirmées en définition, conduite et contrôle de travaux en milieux aquatiques mais aussi en concertation, capacité d'organisation et conduite de réunions.
- Très bonne connaissance de la thématique du fonctionnement des rivières : hydrologie, hydraulique, dynamique fluviale, hydrobiologie.
- Très bonne connaissance des acteurs des politiques publiques dans le domaine de la gestion des milieux aquatiques.
- Très bonnes connaissances du cadre réglementaire autour de la gestion des milieux aquatiques.
- Bonne connaissance du fonctionnement des collectivités locales.
- Capacités de gestion technique, administrative et budgétaire de projets.
- Connaissance et respect des règles d'hygiène et de sécurité au travail.
- Expérience appréciée.
- Permis B obligatoire.
Savoir-faire :
- Management d’une équipe ;
- Pilotage de projet de restauration et de préservation des milieux aquatiques ;
- Gestion budgétaire et recherche de financements ;
- Capacité rédactionnelle et de synthèse ;
- Maitrise de la communication interne et externe et de la conduite de réunions ;
- Maitrise des outils bureautiques et gestion simple de données, bonne aptitude aux outils numériques ;
- Maitrise du SIG (Qgis).
Savoir-être :
- Autonomie, capacité d'organisation et de rigueur dans le travail tout en sachant rendre compte : qualité, contrôle, respect des délais, etc. mais aussi souplesse et disponibilité. Parfois, réunions en soirée. Très ponctuellement, travail le week-end possible.
- Sens du dialogue, de la diplomatie et bonne capacité relationnelle à déployer tant en interne, notamment avec le Président, qu'avec l'ensemble des partenaires associés et des acteurs concernés par la démarche.
- Goût prononcé pour le travail de terrain.
- Capacité d'analyse et de synthèse.
- Capacité à anticiper, à accompagner les évolutions et à la prise d'initiatives.
- Sens de l'intérêt général et fiabilité.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Lettre de candidature
CV -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Emploi contractuel de cat. A
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Art. L332-8 disposition 1 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un emploi spécifique. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/11/2026
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Chargée / Chargé de la gestion des littoraux et des milieux aquatiques