TECHNICIEN - TECHNICIENNE DIAGNOSTIC ARBORICOLE / ADJOINT - ADJOINTE RESPONSABLE
Référence : O067260119000839
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Strasbourg
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
La Direction Espaces publics et naturels compte 657 agent·es dont les missions sont d'assurer la conduite des projets stratégiques et d'infrastructures, la gestion stratégique, opérationnelle et patrimoniale, ainsi que l'entretien courant et l'exploitation des voies publiques, ouvrages d'art, espaces naturels,...
Vous ferez partie du service Espaces verts et de nature au sein duquel 250 agent·es, chargé·es de la gestion, de l'entretien, de la maintenance et de l'exploitation notamment des espaces verts, parcs, squares et jardins, arbres, réserves naturelles et jardins familiaux de la Ville de Strasbourg, pilotent le plan Canopée et participent à la stratégie de développement de la nature en ville.
Sous l'autorité du/de la responsable de secteur et avec une équipe de trois agent·es spécialisé·es dans le domaine arboricole, vous êtes chargé·e de réaliser des expertises et des diagnostics sur les arbres d'alignement de la Ville et de l’Eurométropole, sur les arbres des parcs et espaces verts publics de la Ville, ainsi que sur les arbres gérés par les autres services de la Ville et de l’Eurométropole, ou sur des patrimoines arborés liés soit à des projets d’aménagement ayant vocation à entrer dans le patrimoine de ces 2 collectivités, soit à des conventions d’entretien avec l’une de ces 2 collectivités.
Dans ce cadre :
Vous réalisez les diagnostics des arbres, à l'aide d’une analyse visuelle pour le repérage des défauts apparents et des points faibles, complétée ensuite par l’utilisation de technologies très spécifiques (outils scientifiques et informatiques hautement spécialisés), qui nécessitent un examen approfondi de leur état sanitaire et adaptez les degrés d'investigation du diagnostic selon la situation rencontrée.
Vous programmez et préparez les actions sur le terrain.
Vous analysez et rédigez des rapports d'expertise.
Profil recherché
Vous êtes diplômé·e d'un BAC+2 espaces verts et/ou forestier et formations complémentaires en diagnostic. Vous êtes un·e bon·ne professionnel·le de l’arbre, avec une pratique confirmée du diagnostic arboricole et/ou de la gestion des arbres.
Vos atouts ?
Votre connaissance approfondie sur l’arbre urbain, sa physiologie, son mode de développement, l’architecture des arbres (aérienne et racinaire), les différentes essences d’arbres, leurs spécificités, leurs défauts majeurs de développement et de sensibilité aux parasites, et problèmes récurrents.
Votre capacité à établir un diagnostic visuel des arbres, à repérer les défauts apparents et autres problèmes de sécurité et à déterminer les méthodes d’investigations nécessaires et adaptées pour compléter, le cas échéant, le diagnostic visuel.
Votre capacité à proposer les préconisations de travaux adaptées à la résolution des problèmes rencontrés (mise en sécurité des arbres, choix du mode de conduite le mieux adapté à la situation rencontrée).
Votre sens de l’organisation, votre rigueur.
Votre réactivité et sang froid face à des situations de crise.
Votre aptitude au management.
Vous êtes détenteur·trice d'un permis B, les habilitations nacelles 1B, 3B sont un plus.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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La durée annuelle du temps de travail est de 1593 heures pour un emploi à temps complet.
Merci de postuler à cette offre (avec lettre de motivation et CV) directement sur notre site à l’adresse suivante :
https://recrutement.strasbourg.eu/3480/1/technicien-technicienne-diagnostic-arboricole-adjoint-adjointe-responsable -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 09/08/2026
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Chargée / Chargé d'aménagement des espaces verts et de production végétale