technicien - topographie souterraine et diagnostic géotechnique - EPRCF33
Référence : O033260605000239
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Croignon
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels 1750 net mensuel € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
technicien - topographie souterraine eyt diagnostic géotehnique
- Préparation et gestion de l'ensemble du matériel avant chaque sortie terrain (EPI, matériel topographique, détecteur de gaz, lampes, etc.)
- Contacter les propriétaires et communes pour organiser les accès et obtenir les autorisations d'intervention
- Consulter les plans et documents disponibles en amont des missions
- Réaliser des scans 3D en carrière
- Réaliser les cheminements topographiques au tachéomètre et les relevés GPS
- Référencer les entrées de carrières (localisation, état d'accès, contexte) et mettre à jour la base de données
- Saisie et gestion des données dans la base de données géographique (QGIS)
- Tout type de mission en lien avec la prévention des risques liés aux carrières et falaises.
Conditions de travail
Le poste combine travail de bureau et travail de terrain en proportions variables selon les périodes. Des déplacements réguliers en voiture sont à prévoir, plusieurs fois par semaine, dans un rayon de 50 km maximum autour de Croignon. Très ponctuellement, des déplacements dans le reste de la France sont possibles.
Le travail de terrain comporte des risques inhérents au domaine d’activité. Les agents sont régulièrement amenés à travailler pendant plusieurs heures sous terre, dans des galeries présentant une faible hauteur sous plafond, parfois accidentées et pouvant présenter un risque d’effondrement. Il y a également un risque potentiel de chute à l’intérieur de puits de plusieurs dizaines de mètres de profondeur. Le travail d’inspection des falaises présente un risque de blessure par chute de blocs et un risque de blessure par glissade, notamment.
Tout le matériel de sécurité adéquat sera remis à son arrivée au technicien, notamment des chaussures de sécurité, des gants, un casque équipé d’une lampe frontale, des batteries de rechange, des lampes de secours, une trousse de premier soin, un détecteur de gaz, des vêtements adaptés au travail souterrain.
L’agent recruté disposera également d’un bureau, d’un ordinateur portable qui lui sera remis à son arrivée, ainsi que de tout le matériel informatique nécessaire à de bonnes conditions de travail.
L’équipe dispose d’un véhicule de service utilisé pour tous les déplacements professionnels effectués depuis les locaux du syndicat.
Profil recherché
Diplôme et niveau d’étude
• Recrutement au niveau Bac +2 à Bac +5 en fonction de la spécialité.
• Pas de diplôme spécifiquement recherché.
Connaissances et compétences techniques
• Lecture et interprétation de cartes topographiques
• Notions de topographie de terrain (formation interne assurée)
• Connaissances de base dans le domaine des sciences de la terre.
• Maîtrise des logiciels de bureautique standards (suite office notamment).
• Des notions en SIG seraient un plus.
Compétences générales
• Aisance avérée en milieu souterrain confiné : aptitude physique et psychologique à travailler plusieurs heures sous terre dans des galeries étroites, accidentées, présentant un risque d'effondrement
• Aisance relationnelle
• Capacité de collaboration avec ses coéquipiers.
• Bonnes capacités d’apprentissage.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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lettre de motivation et CV à adresser par mail à eprcf33@gmail.com
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/08/2026
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Agente / Agent des interventions techniques polyvalent en milieu rural