Technicien de laboratoire-préleveur (h/f)
Référence : O075260814000134
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Maisons-Laffitte
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Participation mutuelle, Ticket resto, congés € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
Le SIAAP recherche une/un technicien de laboratoire pour son unité labo analyses. Poste basé à Maisons Laffitte (78). Sous l'autorité de la responsable de l'unité analyse, le technicien de laboratoire assure les missions suivantes :
Analyse des prélèvements et des échantillons réalisés : - Conditionne et stocke un échantillon prélevé - Analyse les prélèvements et échantillons réalisés - Exploite les demandes d'analyses - Procède aux essais sur un échantillon en fonction des qualifications au poste - Effectue toutes les analyses physiques, chimiques ou biologiques à l'aide des techniques appropriées pour les eaux, boues, gaz pour lesquelles il a été qualifié - Saisie, exploite et vérifie les résultats de ses analyses - Rend compte à son responsable de tout dysfonctionnement dans le déroulement des analyses ou dans la cohérence des résultats - Respecte les procédures d'analyses de la réception de l'échantillon au rendu des résultats - Applique les protocoles internes en matière de communication sur les analyses - Saisit et vérifie la conformité et la cohérence des résultats de ses analyses dans le système informatique - En cas d'anomalie, vérifie les résultats antérieurs et participe à la mise en place d'actions correctives - Participe aux essais et aux rapports d'essai ainsi qu'à la mise en service des nouveaux équipements et méthodes de travail, en lien avec l'expert projets et développement technologique - Nettoie les flacons des échantillons et la vaisselle analytique de son poste
Profil recherché
Maitrise des techniques analytiques, des normes qualité et métrologique, et de l'accréditation (norme 17025) d'un laboratoire. Connaître les règles de bonnes pratiques de Laboratoire Connaître le cadre réglementaire de laboratoire Connaître les systèmes qualité issus des référentiels ISO9001 et ISO17025 Connaissances confirmées en techniques d'analyses des eaux, boues, gaz Connaître les critères réglementaires en vigueur Connaître les normes et techniques d'analyses Maîtrise du pack office (word, excel, GMAO, Base projet) Rendre compte et alerter son N+1 sur tout dysfonctionnement dans le déroulement des analyses et/ou la cohérence des résultats Capacité de synthèse, d'analyse, d'adaptation et du travail en équipe Capacité à prendre des décisions Autonomie, sens critique Curiosité intellectuelle, notamment dans les sciences et techniques de l'environnement Sens de l'organisation, rigueur, réactivité, prise d'initiative Connaissance de l'environnement territoriale Forte sensibilité aux exigences d'hygiène et de sécurité
Formation initiale : BAC+2 ou Licence, Maîtrise dans le domaine biologie, assainissement ou chimie Expérience professionnelle : Expérience confirmée dans le domaine des laboratoires (+ 5 ans)
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Vaccinations obligatoires
Permis B souhaité -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 29/11/2026
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Personnel de laboratoire médical