Technicien de rivière (h/f) - SYNDICAT DES RIVIERES DES COLLINES DU PERCHE
Référence : O041260722000536
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Mondoubleau
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sous l'autorité du Président et des élus du Syndicat des Rivières des Collines du Perche, le technicien de rivière assure l'animation et le pilotage du contrat territorial. Il met en œuvre les actions d'entretien, de restauration et de gestion des cours d'eau, coordonne les travaux et les entreprises, assure le suivi technique, administratif, financier et réglementaire des opérations, développe les relations avec les collectivités, les partenaires et les riverains, et contribue à la préservation, au suivi et à la valorisation des milieux aquatiques.
- Animer et piloter le contrat territorial,
- Animation de réunion : les comités de pilotage du contrat territorial, les conseils syndicaux…
- Conduire les travaux d’entretien, de restauration de ripisylves et du lit mineur,
- Suivi des entreprises, pilotage des réunions de chantier, réception des travaux,
- Mener des négociations avec les propriétaires riverains et associations,
- Elaborer les documents techniques, administratifs, financiers et réglementaires nécessaires à la
réalisation des travaux,
- Assurer le suivi administratif et financier des actions en lien avec les partenaires,
- Suivre la qualité des milieux aquatiques,
- Réaliser le bilan annuel du contrat,
- Informer et sensibiliser les riverains et les usagers à l’intérêt de préserver les milieux aquatiques,
- Participer à l’élaboration des actions de communication,
- Répondre aux sollicitations des collectivités adhérentes ainsi que des élus,
- Participer à certains travaux (entretien et restauration des cours d’eau et des berges),
- Surveiller l’état des cours d’eau, des ouvrages et des chantiers déjà réalisés.
Profil recherché
COMPETENCES TECHNIQUES :
- Bac + 2 minimum et/ou 10 ans d'expérience souhaités
- Connaissance du fonctionnement hydraulique et écologique,
- Connaissance des acteurs de l’eau et de la réglementation liée à l’eau,
- Compétence technique concernant la mise en place, la réalisation et le suivi des travaux,
- Maîtrise de l’outil informatique (logiciels de bureautique, base de données, SIG),
- Capacité de rédaction de documents techniques et administratifs (financement, législatifs, etc…),
- Connaissances en terme de gestion administrative (fonctionnement des collectivités territoriales,
marchés publics, etc…).
QUALITES REQUISES :
- Aptitude au suivi de chantier,
- Sens de l’observation,
- Forte autonomie, capacité d’initiative, rigueur
- Capacité de médiation et de communication, aisance relationnelle, (conduite de réunions, etc…)
- Sens de l’organisation (coordination de projets),
- Sens du travail en lien avec les élus,
- Capacité rédactionnelle.
INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES :
- Technicien territorial – catégorie B – par voie statutaire ou à défaut contractuelle,
- Poste à temps complet (35h)
- Poste basé à Mondoubleau avec de nombreux déplacements sur les bassins du Couëtron, de la
Grenne et de la Braye sous la responsabilité du président du syndicat (véhicule de service à
disposition)
- CDD d’1 an renouvelable
- Rémunération : statutaire
- Permis B indispensable
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Merci d'envoyer votre CV et lettre de motivation à Monsieur le Président du Syndicat des Rivières des Collines du Perche.
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 20/10/2026
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Chargée / Chargé de la gestion des littoraux et des milieux aquatiques