Technicien de rivières fleuve Aude et ouvrages - SMMAR
Référence : O011260723001565
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Carcassonne
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le poste s'articule autour de deux missions complémentaires exercées à parité (50 % / 50 %) : le suivi technique du fleuve Aude (entretien, atterrissements, subventions, appui aux projets GEMA) et le suivi des ouvrages hydrauliques de protection (visites, conformité réglementaire, programmes pluriannuels d'entretien).
Volet 1 — Technicien de rivières fleuve Aude (50 %)
Projets GEMA sur le fleuve
• Contribuer au lancement, en 2026, de l'étude portant sur les 5 projets d'Espaces de Bon Fonctionnement (EBF) pré-identifiés.
• Assurer l'entretien du fleuve et la gestion des atterrissements : réalisation des dossiers réglementaires, visites de terrain, encadrement des entreprises ou des équipes en régie sur les zones de travaux pré-identifiées.
• Élaborer les dossiers de demandes de subventions pour le compte du SMMAR.
• Réaliser les relevés cadastraux et l'inventaire des propriétaires riverains sur les zones concernées, préalablement aux interventions (travaux et études).
• Assurer le renseignement mensuel de la base de données STYX (état d'avancement administratif des dossiers), en collaboration avec le secrétariat du syndicat.
• Apporter un appui technique à l'élaboration du rapport d'activité du SMMAR.
Suivi du programme de prévention
• Assurer le suivi technique des opérations sur le périmètre d'affectation et l'encadrement des maîtres d'œuvre.
• Réaliser l'inventaire des données, études et travaux réalisés.
• Apporter un appui technique : rédaction des cahiers des charges, élaboration des dossiers de consultation des entreprises (DCE), avis techniques lors des réunions de chantier avec les élus et les riverains.
• Effectuer des reconnaissances de terrain lors des phénomènes hydro-climatiques particuliers (crues et inondations).
Volet 2 — Technicien ouvrages (50 %)
• Accompagner l'équipe ouvrages : visites de terrain, suivi de l'entretien, encadrement des chantiers de fauchage, lien avec les entreprises.
• Participer à la stratégie globale de gestion, de surveillance et d'entretien des ouvrages hydrauliques de protection, en lien avec les syndicats adhérents.
• Veiller à la conformité réglementaire des ouvrages (classes B et C), notamment aux obligations de suivi et de sécurité.
• Participer à la mise en œuvre des visites techniques de routine, des visites approfondies et des visites post-crue.
• Rédiger les comptes rendus de visites, les diagnostics et les propositions d'actions associées.
• Participer à la définition et au suivi des programmes pluriannuels d'entretien et de travaux sur les ouvrages.
Profil recherché
Compétences requises
• Bonnes connaissances de la gestion de l'eau (gestion quantitative), de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de la gestion de projets de territoire.
• Connaissance de la réglementation applicable aux ouvrages hydrauliques.
• Bonnes pratiques des outils de concertation.
• Capacité au montage et à la conduite d'études et de projets sur les thématiques de l'eau.
• Maîtrise de l'instruction et du montage de dossiers techniques.
• Connaissance des institutions territoriales et des politiques de l'eau.
• Maîtrise réglementaire dans le domaine de l'eau et des aspects environnementaux (DCE, LEMA, SDAGE, etc.).
• Bonne connaissance des procédures de marchés publics.
• Connaissance souhaitée des enjeux environnementaux, socio-économiques et politiques du bassin de l'Aude.
• Maîtrise de l'outil SIG (QGIS).
• Maîtrise des outils bureautiques (Excel, Word, PowerPoint...).
Qualités attendues
• Aptitudes à la négociation, à la médiation, au dialogue, à la conduite de réunion et au travail en équipe.
• Esprit critique et d'initiative.
• Capacités d'organisation, de rigueur et de fiabilité.
• Aptitudes à l'analyse, à la synthèse et à la rédaction.
• Bon relationnel et sens de la communication.
Exigences du poste
• Titulaire du permis B obligatoire.
• Poste à temps complet.
• Disponibilité requise (interventions de terrain, réunions avec élus et riverains, astreinte possible lors d'épisodes de crue).
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Candidature CV et Lettre de motivation via le site emploi territorial.
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Chargée / Chargé de la gestion des littoraux et des milieux aquatiques