Technicien des espaces naturels terrestres - CU D'ARRAS
Référence : O062260708001756
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Arras
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
• Sous l’autorité du Responsable du Pôle Exploitation des Espaces Naturels.
• Poste à temps complet.
• Travaux dans un bureau (20%) et en extérieur (80%). (chantiers, réunions extérieures, etc.).
• Mise à disposition d’un véhicule de service la journée.
• Mise à disposition d’un téléphone.
TECHNIQUES :
• Planifier, suivre et contrôler la réalisation des travaux d'entretien des espaces verts (externes et associations)
• Assurer une veille (diagnostics) sur l'état et le niveau qualitatif des espaces verts et naturels du territoire (dysfonctionnements, sécurité, perturbation affectant le bon entretien des sites, dépôts sauvages...)
• Surveiller et identifier les besoins en équipements, matériels, procéder au renouvellement des acquisitions.
• Rendre compte de l'activité.
• Etablir et mettre en place des outils de gestion permettant l'établissement de tableaux de bord.
• Anticiper et communiquer.
• Assurer la continuité du fonctionnement du service en cas d'absences ou de congés.
• Informer des anomalies rencontrées sur le terrain.
• Assurer un soutien auprès de son N+1 pour la réalisation de pièces techniques (marchés publics, DT/DICT et ASTRE).
ORGANISATION DU SERVICE :
• Participer au système de réunion, groupes de travail, rencontres internes et externes définis par la direction.
• Alerter les services de la CUA sur les dysfonctionnements constatés.
• Être force de proposition.
Suivi des entreprises et associations :
• Contribuer à la mise en place d'un climat de travail apaisé, respectueux et responsabilisant.
• Faire respecter les règles RH.
• Planifier et suivre les intervenants.
• Contrôler les interventions.
• Veiller à la réactivité des équipes et à la qualité du service rendu.
• Vérifier l'application des règles élémentaires de qualité, de sécurité et d'hygiène notamment la gestion des EPI, de l'utilisation des matériels et de la signalisation chantier.
Profil recherché
• Connaissances des collectivités territoriales et de leurs procédures administratives.
• Connaissances des techniques d’entretien et de gestion des espaces verts et naturels.
• Pratique de l’informatique (WORD, EXCEL, SIG, …)
• Connaissances sur la faune et la flore.
• Qualités relationnelles, aptitude au dialogue et à la négociation.
• Capacité à encadrer et manager une équipe technique.
• Bonnes connaissances professionnelles en espaces verts (gestion différenciée, taille des végétaux …)
• Connaissances de la réglementation et de l'administration territoriale
• Rigueur/Disponibilité.
• Organisation et capacité d’anticipation.
• Anticiper et communiquer.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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CV + LM
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 07/08/2026
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Responsable des espaces naturels protégés