Technicien eau potable H/F - AGGLOMERATION DE LA REGION DE COMPIEGNE ET DE LA BASSE AUTOMNE
Référence : O060260515000565
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Compiègne
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
L’ARC dispose de 9 stations de production et 500 km de réseau pour 4 800 000 m3 consommés en 2025. Ces ouvrages sont gérés en concessions de service public via un délégataire unique. L’ARC gère en propre les travaux de renouvellement de canalisation et les gros entretiens du patrimoine par exemple la réhabilitation de ses réservoirs.
Le service eau potable fait partie du pôle développement durable. Il est composé de 4 personnes : la responsable de service, 2 techniciens et un chargé de mission eau, agriculture, environnement, alimentation.
Au sein du service eau potable et sous l’autorité de la responsable de service, le technicien eau potable assurera le contrôle du délégataire en charge de la gestion de l’exploitation des infrastructures de production et de distribution d’eau potable.
Il suit également l’ensemble des travaux eau potable (renouvellement des réseaux, réhabilitation des réservoirs) portés par la collectivité.
Il devra également organiser et mettre en œuvre la politique de gestion patrimoniale des réseaux d’eau potable.
Les deux techniciens du service travaillent en binôme.
Missions principales :
Contrôler l’exploitation du service public: Suivre et contrôler l’activité du délégataire afin de garantir la qualité et la continuité du service d’eau potable.
Assurer le suivi patrimonial des infrastructures: Suivre l’état, le fonctionnement et la gestion patrimoniale des réseaux et équipements d’eau potable.
Piloter les travaux d’eau potable: Assurer la conduite technique, administrative et financière des opérations de renouvellement et de réhabilitation des réseaux (en gestion direct) et ouvrages d’eau potable (accompagné par un maitre d’œuvre ou en direct).
Assurer le suivi administratif et relationnel: Gestion des relations avec les usagers et partenaires, participer à la rédaction des avis techniques notamment permis de construire en relai de la technicienne eau potable, participer au suivi budgétaire.
Missions secondaires :
Participer au suivi de la défense incendie: Assurer ponctuellement le suivi des hydrants et accompagner les communes sur cette thématique en relai de la technicienne eau potable.
Participer à la gestion de crise inondation: Contribuer au suivi opérationnel des dispositifs de fermeture des réseaux d’eau pluviale de rejet en rivière (postes de crue) liés aux épisodes de crue.
Conditions de travail :
39h/semaine + JRTT
Disponibilité sur le poste (horaire selon l’organisation des chantiers, réunions occasionnelles en fin de journée, déplacement liés aux visites de terrain sur l’ARC)
Profil recherché
Formation BAC +2 ou BAC +3 dans les domaines de l’eau, des travaux publics ou de l’environnement
Expérience souhaitée dans le domaine de l’eau potable ou des infrastructures publiques
Permis B indispensable
Connaissances en réseaux et production d’eau potable, la conduite et le suivi de chantier de réseaux
Coordination d’intervenants et relation partenaires/usagers
Notions des outils SIG
Notions de maîtrise d’ouvrage publique et marchés publics
Autonomie
Rigueur et sens de l’organisation
Esprit d’équipe
Qualités relationnelles
Réactivité et adaptabilité
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Merci d'envoyer CV et lettre de motivation via le lien de candidature.
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 30/09/2026
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Chargée / Chargé de l'assainissement et de l'eau potable