Technicien Eaux Pluviales Urbaines - CHOLET AGGLOMERATION
Référence : O049261021001035
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Cholet
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Au sein du Service Assainissement de Cholet Agglomération, vous contribuez à la préservation de la qualité des cours d'eau de la Sèvre Nantaise, de l'Evre, du Layon et du Thouet, au sein d'une collectivité de 107 000 habitants. Vous poursuivrez le développement de la gestion intégrée des eaux pluviales urbaines sur l'ensemble du territoire. 🔧🌊
Rattaché(e) au responsable de la cellule, vous serez le référent technique de la gestion des eaux pluviales urbaines soit en gestion intégrée des eaux pluviales soit avec des canalisations et bassins de régulation.
Pilotage technique et administratif des eaux pluviales :
Renseigner sur le plan technique, réglementaire ou patrimonial EP (notaires, propriétaires, usagers, entreprises, …),
Proposer et réaliser des budgets annuels affectés à la gestion des EP,
Elaborer et suivre les marchés publics liés à la gestion des EP,
Participer au montage et à l'analyse des dossiers réglementaires EP (dossier incidence Loi sur l'Eau, déclarations d'exutoires, zonages, schémas directeurs…),
Participer à la gestion du patrimoine, suivre et mettre à jour des bases de données (plan de récolement des infiltration GIEP ou bassin de rétention…),
Analyser, dimensionner, préconiser et accompagner des aménageurs et usagers sur les dossiers de gestion des EP (infiltration GIEP ou bassin de rétention) en lotissement/ZAC ou chez les particuliers (mise aux normes ou construction neuve),
Organiser, suivre et contrôler les ouvrages de gestion des EP (infiltration GIEP ou bassin de rétention) en lotissement/ZAC ou chez les particuliers (mise aux normes ou construction neuve),
Suivi de terrain :
Accompagner et conseiller les usagers sur la gestion des eaux pluviales, notamment concernant les ouvrages GIEP ou bassins,
Réaliser les contrôles techniques des ouvrages de gestion des EP en lotissements, ZAC ou chez les particuliers (conformité, fonctionnement, entretien),
Participer aux réunions d’expertise et d’analyse de terrain, notamment en cas de problématiques d’inondation ou de dysfonctionnement d’ouvrages.
Profil recherché
🎓 Formation :
Bac +2 à Bac +3 dans le domaine de l'eau, de l'assainissement ou de l'hydraulique urbaine.
Compétences :
Solides connaissances techniques en assainissement collectif, non collectif et en eaux pluviales
Maîtrise du cadre réglementaire lié à l'eau et à l'urbanisme (Loi sur l’Eau, Document d’Incidence, zonages, schémas directeurs) et des règles de la commande publique
Lecture et interprétation de plans, profils en long, calculs hydrauliques, dimensionnement EP, pédologie, voirie
Maîtrise des outils bureautiques et des bases de données
Capacités rédactionnelles, d'analyse et de synthèse
Connaissances en bâtiment (plomberie, couverture, etc.)
Qualités :
Autonomie et sens de l'organisation.
Rigueur et esprit d'initiative.
Aisance relationnelle et capacité de pédagogie.
Goût du travail en équipe et en transversalité.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Pour tous renseignements complémentaires, vous pouvez contacter Marie NIAUX, Responsable d'activité Maintenance Réseaux (02 44 09 25 46).
Rémunération statutaire et indemnitaire + prime de fin d'année + prestations sociales CNAS et COS49 + titres restaurant + mutuelle avec participation employeur et contrat groupe prévoyance + 23 RTT (39h/sem.) sous réserve d’éligibilité. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 04/01/2027
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Chargée / Chargé de l'assainissement et de l'eau potable