Technicien GEMAPI - CDC CREUSE SUD OUEST
Référence : O023260709001167
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-Dizier-Masbaraud
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Débutant
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
La collectivité s'investit depuis plus de dix ans dans des contrats de territoire milieux aquatiques, en tant que maître d'ouvrage, afin de favoriser la restauration et la gestion des rivières et des cours d'eau tant au niveau de la restauration des milieux aquatiques, du fonctionnement hydrologie des bassins versant que préservation de la qualité de la ressource en eau.
Élaboration, mise en œuvre et gestion administrative, technique et financière de programmes de restauration de milieux aquatiques et humides nécessitant des contacts, de la concertation avec les élus, le public, et les partenaires pour préparer et mettre en œuvre les projets.
Participer à l'élaboration du programme de gestion des milieux aquatiques et pour la prévention des inondations :
- Établir un état des lieux des milieux aquatiques (à préciser : berges, rivières....)
- Identifier les besoins (entretien, préservation, restauration, plantation, valorisation...)
- Proposer des actions Contractualiser des programmes d'actions :
- Élaborer les dossiers administratifs et techniques en partenariat avec les acteurs concernés
- Rechercher les subventions possibles
- Mener des négociations avec les partenaires et propriétaires fonciers/exploitants
Suivre les programmes d'actions :
- Prioriser et planifier les chantiers
- Aller contrôler sur le terrain l'avancée des programmes
- Garantir l'achèvement des chantiers
- Rédiger les rapports, rendre compte de l'avancée des chantiers et des difficultés rencontrées
- Rédiger les bilans correspondants
- Sensibiliser et accompagner les acteurs locaux
- Animer des sessions de concertations avec les usagers
- Organiser des ateliers de sensibilisation, d'information de conseil et de communication
- Conseiller les élus et l'administration
Profil recherché
Niveau Bac + 2 - BTSA Gemeau (Gestion et maîtrise de l'eau), BTSA GPN (Gestion et Protection de la Nature), BTS métiers de l'eau ou DUT génie biologique avec au moins 3 ans d'expérience dans la mise en œuvre de programmes de restauration de rivières
OU Niveau Bac + 3 - Licence gestion de l'eau / préservation des milieux aquatiques avec au moins 2 ans d'expérience dans la mise en œuvre de programmes de restauration de rivières
Permis B et véhicule personnel exigé.
Connaissances techniques dans les domaines de la qualité de l'eau, du fonctionnement des cours d'eau et des écosystèmes aquatiques, des usages liés à l'eau et des enjeux sur le territoire. Connaissances des techniques de restauration, entretien et aménagement de cours d'eau.
Connaissances des acteurs institutionnels liés au domaine de l'eau, des zonages environnementaux et leurs prérogatives. Connaissances de base en matière de de marchés publics, de modes de gestion administrative et financière, de législation applicable à la gestion de l'eau et des milieux aquatiques
Bureautique et informatique :
maîtrise du traitement de texte et tableur, maîtrise SIG (QGIS et si possible MAPINFO) fortement souhaités. Ce poste requiert une certaine polyvalence entre les taches techniques, administratives et de terrain. Il faut être rigoureux, avoir le sens de l'organisation et de la planification de ses activités à moyen terme, savoir gérer les priorités et aléas, savoir travailler en autonomie mais aussi en équipe (rapportage, communication).
Il faut également avoir le sens du relationnel, de l'initiative et du sens du service public.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 33 mois
Rémunération statutaire + régime indemnitaire,
Participation financière de l'employeur pour l'adhésion à :
- un contrat prévoyance labellisé (maintien de salaire),
- un contrat mutuelle labellisé
Comité des œuvres sociales ; billetteries, location de vacances, chèques vacances
Titres restaurants -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-25 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne la prolongation d'un projet existant. La durée du contrat proposé dépend de la réalisation du projet en cours, mais ne peut pas excéder six ans au total.
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Vacant à partir du 15/10/2026
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Chargée / Chargé de politique environnementale