Un développeur ou une développeuse d'applications en low code - TOULOUSE METROPOLE
Référence : O031260820000744
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Toulouse
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Toulouse Métropole et Mairie de Toulouse, ce sont 13 000 collaborateurs engagés dans des missions de service public variées. Pourquoi nous rejoindre ?
Donner un coup d’accélérateur à votre parcours professionnel : plus de 240 métiers et autant d’opportunités d’évolution, une offre de formation variée
Exercer un travail qui a du sens : au service d’un territoire, de ses habitants et du bien commun.
Faire le choix d’une vie équilibrée et épanouissante : convivialité, cohésion interne, engagements sur l’égalité professionnelle, les espaces de travail.
La Direction de la Transition Numérique a pour grandes missions de développer et maintenir le système d’information de la collectivité au service des métiers et des citoyens. Elle travaille à la transition numérique et s’est mise au service de la transition écologique. Elle s’est dotée d’un Pôle Data composé notamment du Service Ingénierie de la Donnée. Le Service d’une dizaine de personnes a pour mission de favoriser la valorisation des données de la collectivité en centralisant et fiabilisant les données, en automatisant leur circulation entre les applicatifs et les différents outils de valorisation (Décisionnel, analyse, prédictivité, Open Data). Le service se positionne également comme fournisseur d’une solution de Big Data qui intègre des algorithmes d’IA au service des politiques publiques de la collectivité.
Au sein de la Direction de la Transition Numérique, vous intégrerez le service Développement Interne des Applications qui joue un rôle clé dans la modernisation et la simplification des usages numériques, ainsi que dans la dématérialisation des démarches pour les usagers et les agents.
L’ambition de ce service est de concevoir, développer et maintenir des applications en exploitant des technologies modernes (low code, IA) pour répondre aux besoins de Toulouse (mairie, métropole et CCAS) et améliorer la qualité de service.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o031260820000744-developpeur-une-developpeuse-applications-low-code?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Titulaire d'un diplôme bac+2 minimum en informatique (BTS, DUT ou équivalent)
Maîtrise des langages de programmation web : HTML, JavaScript, Css, Php (Angular ou Python appréciés)
Expérience en méthodologie agile (Scrum, Kanban, etc.)
Connaissance des bases de données et des API.
Connaissance des outils ETL / Talend Data Fabric (flux inter-applicatifs)
Compréhension des principes de sécurité informatique et du cycle de vie du développement logiciel
Expérience avec les outils de développement de type plateforme "low code" (une expérience sur les plateformes Publik et/ou Convertigo serait appréciée)
Qualités personnelles :
- sens de l'analyse et de la synthèse
- capacité à résoudre des problèmes complexes
- esprit d'équipe et aisance relationnelle
- force de proposition et curiosité technologique
- adaptabilité et flexibilité face à de nouvelles situations
- agilité
- proactivité
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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+ d'infos : Jérôme ROMANI, responsable du service Développement Interne des Applications à la DTN
courriel : jerome.romani@toulouse-metropole.fr ou 05 62 27 41 03
Pour postuler, merci de déposer votre candidature sur le site employeur : https://metropole.toulouse.fr/offres-emploi/un-developpeur-ou-une-developpeuse-dapplications-en-low-code -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 19/09/2026
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Technicienne / Technicien support utilisateurs