Agent d'équipe environnement - SIMA COISE
Référence : O042260909000015
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-Galmier
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
L’agent d’équipe environnement est placé sous l’autorité du Président, de la Directrice, du technicien de rivières et du chef d’équipe.
Il est chargé d’appliquer sur le terrain la politique de gestion des cours d’eau du syndicat. Il/elle joue un rôle d’information et de médiation auprès des riverains, des usagers des cours d’eau et des différents partenaires.
En coordination avec l’ensemble de l’équipe environnement, l’agent devra :
- Participer à la mise en œuvre des programmes pluriannuels de restauration et d’entretien des cours d’eau déployés dans le périmètre de SIMA Coise ;
- Participer à la mise en œuvre du programme d’actions du SIMA Coise conformément aux objectifs fixés par le code de l’environnement, le SDAGE, le SAGE Loire en Rhône Alpes et l’Accord de Territoire Coise et affluents ;
- Participer à la mise en œuvre du programme de prévention des inondations dans le périmètre du SIMA Coise ;
- Seconder le chef d’équipe ; le remplacer en cas d’absence.
* Missions principales :
- Travaux de bûcheronnage : abattage, façonnage, petit élagage ; débroussaillage ;
- Travaux en génie végétal : réalisation de fascines, tressages, boutures, pose de géotextile… ;
- Travaux en génie forestier : seuils en rondin, caissons végétalisés… ;
- Plantations de ripisylves et ponctuellement de haies bocagères ;
- Différents travaux manuels avec des outils thermiques, électriques et manuels ;
- Entretien des sentiers de randonnée.
* Missions secondaires :
- Surveillance des milieux aquatiques et humides et des niveaux des rivières ;
- Participation à la sensibilisation, l’information et l’explication auprès des élus, riverains, partenaires et usagers en matière d’entretien et de bonnes pratiques ;
- Gestion et entretien du matériel et des locaux, réalisation de petites réparations ;
- Participation à l’encadrement des chantiers avec les écoles ;
- Participation à l’accueil, la formation et l’encadrement de stagiaires.
Profil recherché
* Formation / connaissances / compétences
- Niveau d’études souhaité : de bac à bac+2
- Expérience et/ou formation dans le secteur des espaces naturels
- Connaissances dans le domaine de l’eau et de la protection de l’environnement
- Maîtrise des techniques manuelles et mécaniques ainsi que des pratiques locales d’entretien : taille, fauche, plantation, tronçonnage…
- Connaissances des techniques d’aménagement et d’entretien des milieux aquatiques et humides, intégrant notamment des techniques dites « douces »
- Permis B indispensable ; Permis BE souhaitable ; Permis poids lourd serait un plus
* Savoir-faire
- Maîtrise du petit outillage thermique et électrique
- Formation à l’utilisation des tronçonneuses bien venue
* Savoir-être
- Sens des responsabilités
- Autonomie, rigueur et initiative dans l’organisation du travail
- Goût pour le travail en équipe et les travaux d’extérieur
- Respect absolu des règles de sécurité et des consignes
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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* Caractéristiques du poste :
- Poste permanent de la fonction publique territoriale, catégorie C, adjoint technique territorial
- Ouvert par la voie contractuelle pour les personnes non-titulaire du concours
- Rémunération selon profil et expérience du candidat sur la base de la grille indiciaire d’adjoint technique territorial de la fonction publique territoriale + RIFSEEP en place dans la collectivité + CNAS
- Poste basé à St Galmier (42).
- Poste à temps complet
- Prise de poste souhaitée au 04/01/2027.
* Candidature :
- CV et lettre de motivation à adresser avant le vendredi 02 octobre 12H00 à l’attention de Monsieur le Président du SIMA Coise au 1 passage du Cloître – 42 330 St Galmier ou à contact@sima-coise.fr
- Les entretiens sont prévus le vendredi 09 octobre après-midi.
* Renseignements
Maryline Thollot, Directrice : m.thollot@sima-coise.fr ou 04 77 52 54 57
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint technique
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Chargée / Chargé de propreté des espaces publics