Agent de station d'épuration - COM COM BAUGEOIS VALLEE
Référence : O049261001000580
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Baugé-en-Anjou
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Débutant
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels statutaire + régime indemnitaire + indemnité d'astreinte € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
La Communauté de communes Baugeois-Vallée exerce les compétences eau potable, assainissement collectif et non collectif, ainsi que la GEMAPI sur l’ensemble de son territoire.
Le service Assainissement collectif assure l’entretien et le suivi de 200 km de réseaux, de 31 stations d’épuration (de 36 EH à 9 500 EH) et répond aux besoins de près de 10 000 abonnés.
Le service Assainissement collectif est organisé en deux unités : l’une dédiée aux réseaux d’assainissement et l’autre à la gestion des stations d’épuration. Cette organisation, issue d’une réorganisation actuellement en phase d’expérimentation, est susceptible d’évoluer. À ce titre, les missions, le lieu d’affectation et le secteur d’intervention du poste pourront être adaptés après la prise de poste.
Sous l’autorité du chef d’exploitation, en qualité d’agent de station d’épuration, vous assurez le suivi, le pilotage et le bon fonctionnement du processus d’épuration des eaux usées et du traitement des boues afin de garantir la conformité des rejets et la protection du milieu naturel.
Gestion de l’exploitation des installations
• Assurer le tour de la station selon un ordre complet
• Vérifier les installations et les paramètres de fonctionnement
• Effectuer les réglages nécessaires pour optimiser le traitement
• Garantir le bon fonctionnement des ouvrages et équipements (bassins, pompes, filtres, vannes, lagunage, centrifugeuses…)
Suivi de la qualité de l’eau
• Réaliser et analyser les prélèvements ou les échantillonnages
• Suivre les indicateurs de qualité des eaux traitées
• S’assurer de la conformité des rejets avec la réglementation
Gestion des traitements des boues et sous-produits
• Assurer l’évacuation des boues et déchets d’épuration
• Suivre les filières d’élimination ou de valorisation
Suivi de la maintenance et de l’entretien
• Réaliser l’entretien courant des installations (nettoyage, maintenance de premier niveau)
• Manipuler les équipements et matériels d’exploitation
• Diagnostiquer les dysfonctionnements, réparer et alerter si nécessaire
Gestion des produits et logistique
• Suivre et gérer les stocks de produits chimiques
• Réaliser les dosages nécessaires au traitement
• Appliquer les règles de manipulation et de sécurité
Conditions d'exercice :
• Astreintes d’exploitation semaine complète
• Permis B exigé
Profil recherché
• Connaissance des procédés d’épuration (boues activées, filtres, décantation…) ou capacité à suivre les formations correspondantes
• Connaissance du suivi de la qualité d’eau
• Connaissance des opérations de maintenance de 1er niveau
• Notions en hydraulique et en électromécanique seraient un plus
• Habilitation électrique de premier niveau (facultatif)
• Savoir organiser ses déplacements sur le territoire
• Rigueur, précision, autonomie, esprit d’équipe et aisance dans les interventions en milieu contraint
• Sens du service public
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Les candidatures sont à adresser à Monsieur le Président par courrier ou par mail à ressources-humaines@baugeoisvallee.fr
Pour toutes informations complémentaires, vous pouvez contacter le Responsable du service assainissement collectif 02 44 08 80 25
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint technique, Adjoint technique principal de 1ère classe, Adjoint technique principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/12/2026
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Chargée / Chargé de l'assainissement et de l'eau potable