AMBASSADEUR-DRICE DES MOBILITES DURABLES - COMMUNAUTE DE COMMUNES SAONE-BEAUJOLAIS
Référence : O069261020000057
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Belleville-en-Beaujolais
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Selon qualification et expérience € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
La Communauté de Communes Saône-Beaujolais (35 communes – 45.000 habitants) est accessible en train en 35 min de Lyon et 15 min de Mâcon. Au sein de son organisation entièrement mutualisée de 350 agents avec la Commune de Belleville-en-Beaujolais (14.000 habitants) et 5 syndicats, la Communauté de Communes Saône-Beaujolais (CCSB) est un territoire avec une forte ambition environnementale, récemment labellisé Territoire Engagé pour la Nature (TEN), récompensé au titre de la meilleure intercommunalité de France « Capitale de la biodiversité » décerné par l’OFB, et déterminée à devenir un Territoire à Energie Positive (TEPos) d’ici 2050 au plus, objectif qui tend à être ramené à 2035. La commune de Belleville-en-Beaujolais, quant à elle, s’inscrit dans un projet très ambitieux « Ville bioclimatique et positive 2035 » dont un des projets phare est l’écoquartier Chambord, qui doit devenir une référence européenne de l’aménagement.
Vous rejoindrez une administration atypique et profondément tournée vers le collectif, fondée sur une logique de mutualisation innovante entre la commune de Belleville-en-Beaujolais, la communauté de communes et plusieurs syndicats du territoire. Cette organisation transversale favorise les échanges permanents entre services, les approches décloisonnées et la conduite de projets collectifs ambitieux. Ici, chacun compte, quels que soient son cadre d’emplois ou son grade. La culture managériale repose sur la confiance, l’autonomie, la coopération, la bienveillance et l’intelligence collective. L’environnement de travail se distingue par une forte solidarité entre équipes, une réelle proximité avec les élus et la direction générale, une grande liberté d’initiative et une volonté partagée d’innover au service du territoire, dans une ambiance humaine, dynamique et positive.
La CCSB est un territoire avec une forte ambition environnementale et engagée à devenir un Territoire à Energie Positive (TEPos) d'ici 2050 au plus, objectif qui tend à être ramené à 2035.
Un Plan Climat-Air-Energie-Territorial (PCAET) a également été adopté avec plus de 70 actions identifiées en cours de mise en œuvre. Les objectifs fixés par le PCAET de la CCSB en matière climat-air-énergie sont les suivants :
- Réduire de 32% la consommation d'énergie finale d'ici 2030,
- Multiplier par 4 la production d'énergies renouvelables,
- Passer de 321 ktéqCO2 émis par le territoire en 2015 à 50 ktéqCO2 en 2050.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o069261020000057-ambassadeur-drice-mobilites-durables?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
PROFIL RECHERCHE :
Diplômé(e) en master de formation urbanisme, aménagement, sciences politiques, développement local, sciences sociales avec un intérêt marqué pour les problématiques de mobilités durables et de transition énergétique. Expérience préalable dans l’animation, la sensibilisation ou la communication, de préférence dans le domaine de la mobilité ou du développement durable.
COMPETENCES ET CONNAISSANCES REQUISES :
- Appétences pour les sujets de mobilité durable et de la transition écologique ;
- Aisance à l’oral et goût de l’animation ;
- Bon relationnel, adaptation et capacité d’initier des partenariats avec une grande variété de publics : communes, entreprises, établissements publics, partenaires institutionnels, élus, associations, grand public ;
- Connaissance des enjeux liés aux collectivités territoriales ;
- Autonomie dans l’organisation du travail, méthodique, dynamique et force de proposition ;
- Capacité à travailler en équipe et à s'inscrire dans une dynamique collective ;
- Créativité et curiosité pour innover.
CONDITIONS D’EMPLOI :
- Poste à temps complet de 35h/semaine, avec cycle de travail aménageable et 6j/mois de télétravail
- Bureaux situés au siège de la CCSB à Belleville-en-Beaujolais (69)
- Rémunération statutaire, régime indemnitaire, adhésion au CNAS et amicale du personnel
- Participation à 50% plafonnée à la mutuelle santé et prévoyance
- Poste à pourvoir par voie contractuelle, ouvert aux cadres d’emploi des techniciens, catégorie B
- Déplacements sur le territoire : permis B indispensable, véhicule de service partagé
- Travail en soirée et le samedi de manière ponctuelle
- Mise à disposition d’un ordinateur, des équipements et fournitures
DATE LIMITE DE CANDIDATURE : 25/11/2026
Adresser votre lettre de motivation accompagnée de votre curriculum vitae avant le 25/11/2026 :
• Par mail : recrutement@belleville-en-beaujolais.fr
• Par courrier, à l’adresse suivante :
Monsieur le Président de la Communauté de Communes Saône-Beaujolais
105 rue de la République - CS 30010
69823 Belleville-en-Beaujolais cedex
Date de prise de poste prévisionnelle : janvier 2027
Date prévue des entretiens de recrutement : décembre 2026
Merci d’envoyer votre candidature à recrutement@belleville-en-beaujolais.fr
Pour tout renseignement, s’adresser à Côme Blanchin : c.blanchin@ccsb-saonebeaujolais.fr
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 12 mois
Pour candidater, envoyez votre lettre de motivation et votre CV à recrutement@belleville-en-beaujolais.fr
Si dans un délai dépassant les 45 jours suivants le dépôt de votre candidature, vous restez sans nouvelle de notre part, veuillez considérer qu'elle n'a pas été retenue pour ce poste. Nous vous encourageons néanmoins à continuer de consulter nos offres d'emploi, et vous remercions de l'intérêt porté à la Communauté de Communes Saône-Beaujolais. -
Art. L332-23 disposition 1 du code général de la fonction publique - Seul un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un accroissement temporaire d'activité. Le contrat proposé ne peut excéder un an, pendant une même période de 18 mois consécutifs.
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Vacant à partir du 04/01/2027
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Chargée / Chargé des réseaux de transports et de la mobilité durables