Animateur.rice gestion quantitative - SIMA COISE
Référence : O042260702001327
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-Galmier
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Le Syndicat Interdépartemental Mixte pour l’Aménagement de la Coise et ses affluents (SIMA Coise) intervient sur un territoire de 340km² dans les départements de la Loire et du Rhône. Le bassin versant de la Coise concerne en tout ou partie 35 communes appartenant à quatre intercommunalités (CC de Forez Est, CC des Monts du Lyonnais, CC du Pays Mornantais et Saint-Etienne Métropole). Il est scindé en deux entités topographiques et géologiques distinctes : le bassin amont dans les Monts du Lyonnais, et le bassin aval dans la Plaine du Forez.
Fort d’une présence sur le terrain depuis 1995, le SIMA Coise porte depuis le 01/01/2026 un 5ème contrat auprès de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne pour la période 2026-2028. Celui-ci, s’est enrichi (depuis la précédente contractualisation) d’un volet sur la gestion quantitative de la ressource en eau en complément aux volets gestion qualitative, restauration des fonctionnalités éco-morphologiques des cours d’eau et moyens généraux déjà existants dans le précédent contrat.
L’équipe du SIMA Coise est aujourd’hui constituée :
- D’une Directrice
- D’une assistante administrative
- D’un technicien rivières
- D’une animatrice eau et agriculture
- D’une équipe environnement (3 agents permanents)
- De 4 agents sur la compétence Assainissement Non Collectif.
* L’animateur.rice gestion quantitative
L’animateur.rice aura la charge du déploiement des actions du volet gestion quantitative et sa montée en puissance. Sur la base des résultats de l’Etude Adéquation Besoins Ressources et du programme d’actions déposé dans l’Accord de Territoire, il.elle veillera au déploiement et au suivi des actions.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o042260702001327-animateur-rice-gestion-quantitative?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
=+ Compétences et qualités requises
- Compétences en hydrologie indispensables ; compétences en agronomie appréciées
- Capacités d’organisation : Autonomie dans le travail, rigueur, dynamisme, sérieux, polyvalence, disponibilité
- Sens des responsabilités : Prise d’initiative, capacité à innover
- Esprit d’analyse et de synthèse, capacité à rendre compte
- Qualités rédactionnelles, capacité à argumenter et défendre des projets
- Sens des contacts humains, sens de l’écoute et du dialogue
- Qualité relationnelles (élus, usagers, partenaires financiers, équipe)
- Aptitude au travail en équipe
- Vision stratégique du projet global
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 27 mois
Contractuel de la fonction publique territoriale (contrat de projet), catégorie B.
Emploi contractuel jusqu’au 31/12/2028 ; renouvelable avec possibilités à terme de création d’un emploi permanent.
Rémunération selon profil et expérience du candidat sur la base de la grille indiciaire de technicien de la fonction publique territoriale + RIFSEEP en place dans la collectivité + CNAS.
Poste basé à St Galmier (42).
Poste à 35H/semaine ; possibilité de télétravail ponctuel, possibilité de réunions ou animations en soirée.
Prise de poste souhaitée le 01/10/2026.
CV et lettre de motivation à adresser avant le vendredi 14 août 17H00 à l’attention de Monsieur le Président du SIMA Coise au 1 passage du Cloître – 42 330 St Galmier ou à contact@sima-coise.fr
Les entretiens sont prévus la semaine du 7 septembre 2026.
=+ Renseignements
Maryline Thollot, Directrice : m.thollot@sima-coise.fr ou 04 77 52 54 57 -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Chargée / Chargé de la promotion environnement/développement durable