Chargé d'appui pilotage et mutualisations H/F - COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION GAILLAC-GRAULHET
Référence : O081260724000450
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Técou
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Rémunération : Statutaire +RIFSEEP CET, CNAS, participation mutuelle et prévoyance possible € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Rattachée à la Direction Générale, la Direction du Pilotage et de l’Animation Territoriale a vocation à renforcer la cohérence stratégique, la transversalité et l’ancrage territorial des politiques publiques de la Communauté d’Agglomération Gaillac-Graulhet.
Elle constitue un levier de gouvernance et un outil d’animation du projet de territoire, en appui à la Direction Générale et aux élus communautaires.
La Direction est composée de 15 agents répartis sur les missions suivantes : qualité et relation à l’usager, appui au pilotage des politiques publiques, accompagnement des communes, financements extérieurs, concertation citoyenne.
Aux côtés de la Directrice-adjointe Pilotage et Animation Territoriale, le ou la chargé(e) d’appui au pilotage des politiques publiques et aux mutualisations contribuer au renforcement des démarches de pilotage, en appui aux directions et services de la collectivité. Il ou elle contribue au développement des mutualisations au sein du bloc communal.
ENVIRONNEMENT DU POSTE
Usagers (préciser si QPV, public à besoin particulier…) : Réunions possibles avec des habitants au gré des démarches menées.
MISSIONS :
Appuyer méthodologiquement les directions et services dans l’élaboration d’outils de pilotage.
Produire des études, bilans et rapports d’évaluation, en appui à la décision des Elus et de la Direction générale.
Produire des analyses en appui au contrôle de gestion et pilotage financier de la collectivité
Contribuer à l’élaboration, au suivi et à l’évaluation du Schéma de mutualisation
Appuyer méthodologiquement le développement des mutualisations dans un objectif de co-construction de l’action publique sur le bloc communal
Apporter un appui ponctuel aux communes en matière d’ingénierie financière.
Profil recherché
Niveau I (BAC+5) requis pour le poste
Savoirs :
Connaissance des enjeux, évolutions et du cadre réglementaire des politiques publiques.
Connaissance fine de l'environnement institutionnel et politique de la collectivité.
Connaissance des instances et circuits de décision internes. Connaissance fine des orientations stratégiques de la collectivité.
Connaissance transversale des projets menés au sein de la collectivité.
Notions approfondies en matière de gestion de projet, de pilotage.
Notions approfondies en matière de droit public des collectivités territoriales, de finances publiques, de gestion budgétaire et gestion des ressources humaines.
Maîtrise du cadre réglementaire et des enjeux liés à la collecte et au traitement de données.
Connaissance des réseaux professionnels en lien avec les collectivités territoriales.
Connaissance des procédures de communication interne et externe de la collectivité.
Savoir-faire :
Méthodologie de conduite de projet.
Méthodologie et outils du management par objectifs. Techniques d’élaboration d’outils de pilotage des politiques publiques (indicateurs, bases de données croisées, tableaux de bord, outils de visualisation, …).
Techniques spécifiques à l’aide à la décision (arbres des objectifs, plans d'actions, diagramme SWOT, ...).
Techniques de recherche
Permis B obligatoire
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Comment candidater ?
Lettre de candidature + C.V. à adresser à :
📩 Par mail :
recrutement.rh@gaillac-graulhet.fr
📫 Par courrier :
Monsieur Christophe GOURMANEL, Président
Communauté d’Agglomération Gaillac-Graulhet
Le Nay Técou -BP80133- 81604 Gaillac
Travailleurs handicapés :
Nous vous rappelons que conformément au principe d'égalité d'accès à l'emploi public, cet emploi est ouvert à tous les candidats remplissant les conditions statutaires requises, définies par le statut général des fonctionnaires, la Loi du 26 janvier 1984 portant statut général des fonctionnaires territoriaux et le décret régissant le cadre d'emplois correspondant. Nous vous rappelons toutefois, qu'à titre dérogatoire, les candidats reconnus travailleurs handicapés peuvent accéder à cet emploi par voie contractuelle. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Rédacteur
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 15/09/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial