Directeur adjoint pilotage et animation territoriale - COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION GAILLAC-GRAULHET
Référence : O081260724000397
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Técou
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Rémunération : Statutaire +RIFSEEP CET, CNAS, participation mutuelle et prévoyance possible € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Oui
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Rattachée à la Direction Générale, la Direction du Pilotage et de l’Animation Territoriale a vocation à renforcer la cohérence stratégique, la transversalité et l’ancrage territorial des politiques publiques de la Communauté d’Agglomération Gaillac-Graulhet.
Elle constitue un levier de gouvernance et un outil d’animation du projet de territoire, en appui à la Direction Générale et aux élus communautaires.
La Direction est composée de 15 agents répartis sur les missions suivantes : qualité et relation à l’usager, appui au pilotage des politiques publiques, accompagnement des communes, financements extérieurs, concertation citoyenne.
Aux côtés de la Directrice Pilotage et Animation Territoriale, le Directeur ou la Directrice Adjoint(e) contribue à la dynamique de pilotage, de méthode et de coordination territoriale, garantissant la mise en œuvre cohérente des orientations communautaires sur l’ensemble du territoire, en lien étroit avec les communes, les directions internes, le cabinet du Président, et les partenaires institutionnels.
MISSIONS :
I. Développer le système de pilotage décisionnel et stratégique de la collectivité
II. Développer l’ingénierie, les méthodologies et outils de contrôle de gestion interne et externe
III. Développer les outils d’aide à la décision politique et appuyer techniquement les réflexions stratégiques de la collectivité
IV. Favoriser la relation de proximité avec les communes et l’approche territoriale des politiques menées
V. Favoriser les mutualisations au sein du bloc communal
VI. Assurer le binôme de direction aux côtés de la Directrice de la DPAT
Profil recherché
Niveau de diplôme requis pour le poste : Niveau I (BAC+5)
Formation et qualifications :
Formation supérieure en comptabilité, contrôle ou audit (ESC, DECF, Master spécialisé en contrôle de gestion, etc.) ou expérience significative sur des postes similaires au sein d’une collectivité.
Savoirs :
Solide connaissance de la comptabilité analytique et des techniques de calcul de coût, ainsi qu’une maîtrise des finances publiques.
Bonne compréhension du fonctionnement d’une collectivité territoriale et maîtrise des méthodes d’analyse des organisations.
Très bonne maîtrise des systèmes d’information, notamment les tableurs et bases de données.
Connaissance du cadre juridique relatif aux collectivités territoriales, en particulier concernant le cadre de compétences de l’EPCI et des communes membres, et concernant les différentes formes de mutualisations possibles entre ces collectivités.
Savoir-faire :
Capacité à piloter des projets et à travailler par objectifs, à recueillir et traiter efficacement les données.
Animer des groupes ou réunions de travail.
Piloter et animer une équipe sur site et à distance.
Piloter et animer un réseau partenarial.
Animer des démarches transversales.
Savoir être :
Aisance relationnelle, pédagogie et diplomatie.
Autonomie et sens de l’organisation.
Esprit de synthèse et capacité d’analyse critique des chiffres.
Aptitude à convaincre.
Adaptabilité face aux évolutions et aux changements de contexte.
Allier approche stratégique et opérationnelle
Confidentialité, réserve et sens éthique.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Comment candidater ?
Lettre de candidature + C.V. à adresser à :
📩 Par mail :
recrutement.rh@gaillac-graulhet.fr
📫 Par courrier :
Monsieur Christophe GOURMANEL, Président
Communauté d’Agglomération Gaillac-Graulhet
Le Nay Técou -BP80133- 81604 Gaillac
Travailleurs handicapés :
Nous vous rappelons que conformément au principe d'égalité d'accès à l'emploi public, cet emploi est ouvert à tous les candidats remplissant les conditions statutaires requises, définies par le statut général des fonctionnaires, la Loi du 26 janvier 1984 portant statut général des fonctionnaires territoriaux et le décret régissant le cadre d'emplois correspondant. Nous vous rappelons toutefois, qu'à titre dérogatoire, les candidats reconnus travailleurs handicapés peuvent accéder à cet emploi par voie contractuelle. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 15/09/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial