CHARGE D'ETUDE EN ELECTRIFICATION RURALE - SYNDICAT DEPARTEMENTAL DES ENERGIES DE LA CREUSE
Référence : O023260629000157
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Guéret
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Expert
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Réalise les études de travaux (sécurisation, renforcement, enfouissement) sur les réseaux publics de distribution d’électricité en vue de garantir une distribution de qualité. Les études sont réalisées dans le respect de la réglementation et des règles de l’art en matière technique, et en prenant en compte dès l’amont les notions de coût global, de partage de l’espace public et de sécurité des riverains et usagers.
Réalisation des études d’électrification
- Suivre les études d’impact du projet sur l’environnement (loi sur l’eau, nuisances liées aux chantiers…)
- Exploiter l’information géographique et cadastrale disponible
- Prendre en compte les politiques locales d’aménagement dans l’étude de projet (monument historique, autres réseaux…)
- Comprendre et prendre en compte le contenu des documents d’urbanisme
- Mettre en évidence les contraintes techniques conditionnant la faisabilité technique du projet (géologie, géotechnique…) notamment par la réalisation d’une mission d’investigation complémentaire
- Consulter les propriétaires concernés et préparer le dossier d’urbanisme
Reconnaissance des terrains
- Reconnaître le terrain et vérifier la faisabilité opérationnelle du projet
- Faire face sur le terrain à des problématiques techniques dans un contexte naturel (géologie, relief…) ou urbain difficile
- Etre force de proposition auprès du Responsable de service et alerter sur les risques techniques
Réalisation des études de conception de réseau intégrant la notion de partage des espaces
- Dresser les plans aux différents stades du projet (esquisses, plans schémas)
- Utiliser un logiciel CAO/PAO/DAO et dessin du projet/études/calculs
- Consulter les différents partenaires institutionnels et gestionnaires des réseaux
Participation aux réunions de chantier
Profil recherché
Savoirs généraux :
- Organisation des services du syndicat
- Instances, processus et circuits de décision du syndicat
- Techniques d’expression orale et écrite
Savoirs socioprofessionnels :
- Permis de conduire VL – spécificité : boîte automatique
- Procédures de signalisation et d’alerte, services et acteurs de secours
- Techniques traditionnelles de dessin et de dessin assisté par ordinateur
- Lecture, utilisation de plan à toutes les échelles
- Normes, documents techniques unifiés et convention graphique propre au domaine technique
- Notions de base en topographie
- Techniques de relevé de terrain
- Règles d’avant-métré et de métré
- Notions de base en urbanisme
- Système d’information géographique
- Diagnostic du réseau, mise en évidence des contraintes, proposition de procédés et techniques adaptés
- Géologie et mécanique des sols
- Techniques de génie civil
- Matériaux et techniques de mise en œuvre
- Mécanique des structures (résistance des matériaux, contrôles et mesures)
- Ingénierie et méthodes de conduite de projet
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Agent de maîtrise
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Chargée / Chargé de conception et de réalisation de travaux voirie et réseaux divers