Chargé d'études suivis scientifiques de la Réserve Nationale du domaine de Beauguillot (h/f)
Référence : O050260723002292
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Carentan-les-Marais
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le/a technicien(ne) apportera son soutien à la conservatrice de la RNN, en se concentrant principalement sur les suivis scientifiques et naturalistes, ainsi que sur la valorisation des connaissances dans le cadre de la mise en œuvre du plan de gestion. Il/elle participera également aux activités de gestion, de surveillance et d’animation de la réserve, en appui opérationnel des agents de la réserve.
Les principales missions seront :
• Les suivis scientifiques :
• Définir avec la conservatrice, la stratégie de connaissance scientifique du site.
• Contribuer avec l’équipe et avec les partenaires, à la conception et à la validation des méthodes (protocoles, cahiers des charges).
• Participer à la mise en œuvre des différents suivis. Ces suivis sont répartis entre tous les agents de la réserve. Il s’agit de relever les paramètres abiotiques (exemple niveau d’eau, paramètres physico-chimiques), les dénombrements d’espèces (faune, flore), les relevés habitats, les suivis des activités et des opérations spécifiques d’amélioration des connaissances définis dans le plan de gestion de la RNN.
• La valorisation des données :
• Assurer la compilation des observations dans les bases de données de la réserve naturelle; intégration des données anciennes, développer des outils de saisie et de traitement de données et valoriser les résultats acquis.
• Contribuer à l’analyse des données pour alimenter les indicateurs de réalisation de la gestion, les indicateurs d’état des enjeux patrimoniaux et les indicateurs de pression.
• Rédiger de synthèse bibliographique, de rapports d'études et des comptes-rendus de suivis.
• Animer et coordonner les suivis de la réserve, les suivis du réseau d’observation «remise diurne des anatidés » et ceux du réseau « limicoles côtiers » à l’échelle du territoire du Parc.
• Présenter des résultats
• Gestion de la réserve naturelle :
• Contribuer à la rédaction des documents de gestion de la RNN (rapport d’activité annuel, évaluation- élaboration du plan de gestion) et alimenter la réflexion des autres documents de planification (DOCOB SIC/ZPS, Charte du Pnr).
• Assurer de surveillance du site, d’information sur la réglementation. Ce volet peut induire des permanences le week-end. Le commissionnement et l'assermentation sur le territoire de la RNN sera obligatoire pour l’agent recruté afin d’assurer les missions de police à terme.
• Participer à des chantiers d’entretien ou d’aménagement
• Contribuer à l’élaboration de documents de sensibilisation et d’animation
Profil recherché
COMPÉTENCES DEMANDÉES SUR LE POSTE :
• Bonnes connaissances du fonctionnement des systèmes littoraux et des zones humides.
• Bonnes connaissances de la biologie et de l’écologie des espèces des milieux littoraux et des zones humides (avifaune indispensable, flore, poissons, amphibiens, reptiles, mammifères souhaité, entomofaune en plus...).
• Expérience de terrain.
• Appétence pour les nouvelles technologies/nouveaux outils de suivi
• Connaissances des diverses réglementations sur la protection de la nature et les espaces protégés
• Maîtrise des outils de saisie, SIG, base de données, traitement de données.
• Aisance à l’oral et en expression écrite (orthographe et syntaxe).
• Connaissance des règles de rédaction des documents.
• Savoir travailler en équipe et en réseau, dans un cadre multi partenarial.
• Faire preuve d’une grande rigueur intellectuelle et d’esprit de synthèse.
• Capacité d’organisation, dynamisme, esprit d’initiative
FORMATIONS ET EXPÉRIENCES REQUISES :
• Être titulaire d’un diplôme de niveau BAC +3 minimum.
• Expérience souhaitée dans un poste similaire
• Détenir le permis Cat. B
• Détenir le commissionnement serait un plus
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Les candidatures sont à adresser à :
Monsieur le Président
Parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin
2071, rte de St-Côme
Saint-Côme-du-Mont
50500 Carentan-les-Marais
ou par courriel :
ressources-humaines@parc-cotentin-bessin.fr
Plus d’informations sur le poste : nfillol@parc-cotentin-bessin.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Chargée / Chargé de politique environnementale