Chargé de mission Biodiversité - Programme FEAMPA - Charte - PNRA
Référence : O029260819000269
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Le Faou
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Situé au cœur du Finistère, le Parc naturel régional d’Armorique s’étend sur 125 000 hectares. La diversité des territoires qu’il regroupe en fait son originalité dans le grand ouest Français, les 44 communes qui composent le Parc recèlent une multiplicité de paysages et de milieux naturels remarquables, îles d’Iroise, rade de Brest, Vallée de l’Aulne, monts d’Arrée.
Opérateur local Natura 2000, le Parc pilote les actions de connaissance, de préservation et de restauration des écosystèmes littoraux et marins.
Au sein de la partie Sud de la rade de Brest, aire marine protégée d'importance européenne, le Parc veille au maintien du bon état de conservation d'habitats d'exception, notamment les bancs de maërl (parmi les plus étendus d'Europe) et les herbiers de zostères. Malgré la mise en œuvre de programmes structurants tels que le projet Life Marha et une mobilisation continue des acteurs locaux, ces milieux font face à de fortes pressions (usages maritimes, eutrophisation, espèces invasives, changement global) et présentent un état de santé préoccupant.
Dans la continuité des dynamiques engagées, le Parc cherche à renforcer la valorisation des habitats marins de la rade de Brest, à analyser leurs évolutions temporelles et à mesurer leur rôle stratégique pour les activités économiques locales. C’est dans ce cadre qu'il s'est engagé dans le projet de « reconquête des écosystèmes marins productifs de la rade de Brest – coopération internationale ».
En parallèle, le syndicat mixte du PNRA finalise le renouvellement de sa Charte. Le projet de territoire 2027-2042 sera prochainement soumis au comité syndical avant son examen interministériel ultime.
Sous la responsabilité du Directeur Nature et paysages et en étroite collaboration avec la chargée de mission Natura 2000 – Rade de Brest, le chargé de mission aura pour mission principale de :
• Animer le projet FEAMPA (80%) :
- anime la gouvernance du projet, assure le suivi ou la réalisation des livrables, assure le suivi administratif et financier en lien avec la Direction ressources
- s’implique dans la démarche de promotion communication du Parc : élaboration d’outils, d’évènements, rédaction de pages web, d’articles Facebook… ;
Et sous la responsabilité du DGS, de :
• Coordonner le projet de renouvellement et le suivi/évaluation de la charte du PNRA (20%) :
- Organise la production des documents attendus dans le cadre de la démarche.
- Pilote le projet avec des outils adaptés (programme d’actions, calendriers, méthodes), organise et met en œuvre la gouvernance du projet (organisation, production de diaporamas/comptes-rendus, …)
Profil recherché
Profil souhaité :
Titulaire d’un diplôme de niveau Bac + 5 en aménagement, dynamique des populations/peuplements, avec une expérience souhaitée en lien avec les milieux littoraux et marins, concertation.
Expérience en tant que chef de projet européen.
Compétences et savoirs requis :
• Gestion de projet et travail en équipe,
• Bonnes connaissances naturalistes, milieu marin,
• Bonnes connaissances des politiques publiques environnementales du milieu marin,
• Bonnes connaissances de la conduite de projets européens (Natura 2000, Life),
• Maitrise des techniques de concertation et gouvernance participative,
• Connaissance des enjeux et des acteurs locaux (scientifiques, associations, élus…),
• Connaissances du fonctionnement des collectivités territoriales, intérêt pour les missions d’un Parc et sens du service public,
• Connaissance des méthodes de suivis scientifiques,
• Qualités relationnelles et d'écoute,
• Qualités rédactionnelles,
• Bonne capacité d’organisation et autonomie,
• Disponibilité
• Maîtrise de l'outil informatique et des SIG,
• Permis B indispensable.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 19 mois
Conditions et contraintes :
• Contrat de projet de 19 mois
• Poste à temps complet, sur la base de 39 h hebdomadaire (horaires variables)
• Rémunération en fonction des grilles de catégorie A de la fonction publique territoriale + RIFSEEP
• Poste basé au Faou
• CNAS
Merci d’adresser, au plus tard le 20 septembre 2026 votre candidature (lettre de motivation et CV) à :
Monsieur le Président du Parc naturel régional d’Armorique
15, place aux Foires – BP 27
29 590 Le Faou
ou par mail à recrutement@pnr-armorique.fr
Informations complémentaires :
Jérémie BOURDOULOUS : Directeur Nature et paysages/ 02 98 81 90 08
Alice LHOMME : Chargée de la gestion des ressources humaines / 02 98 81 90 08 -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Emploi contractuel de cat. A
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Chargée / Chargé de politique environnementale