Chargé de mission coordinateur du contrat local santé (h/f) - CDC HAUTE SAINTONGE
Référence : O017260918000301
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Jonzac
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
A la frontière de la Saintonge et du Bordelais, la Haute-Saintonge s'étend sur le sud du département de la Charente-Maritime. La Communauté des Communes de Haute-Saintonge, crée en 1992, regroupe 129 communes pour 70 000 habitants.
Placé sous l’autorité de la Direction générale des services, l’agent chargé de mission coordonnateur du CLS aura la charge d’assurer la coordination de ce contrat et l’animation territoriale de la démarche.
MISSIONS PRINCIPALES :
o Élaborer, mettre en œuvre, suivre la programmation du déploiement du CLS telle que validée par les instances de pilotage et rendre compte de l’état d’avancement ;
o Travailler en lien étroit avec les institutions, collectivités et partenaires engagés dans le CLS ;
o Coordonner et fédérer les acteurs de santé et décideurs du territoire en diffusant une culture de promotion de la santé en lien étroit avec l’ARS ;
o Proposer des expertises et des outils susceptibles de contribuer à la réalisation des objectifs opérationnels du CLS, en particulier l’observation des besoins locaux ainsi que l’évaluation des actions, des programmations et du CLS ;
o Préparer, organiser, participer au pilotage et à l’animation des réunions de travail ;
o Accompagner la définition des orientations stratégiques, en transversalité avec la stratégie globale de développement du territoire ;
o Assister et conseiller les élus et porteurs de projets dans la structuration et la réalisation de leurs projets, la recherche de financements ;
o Développer et mobiliser le réseau des partenaires et les personnes ressources ;
o Définir et rédiger des cahiers des charges pour des études liées aux projets ;
o Assurer un travail de veille et de réponse aux appels à projets.
Profil recherché
COMPÉTENCES :
- Formation supérieure Bac +3 minimum ou expérience professionnelle significative en gestion et pilotage de projets ;
- Bonne connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales et de leur environnement ;
- Connaissance générale des enjeux de santé publique et des acteurs de la santé ;
- Connaissance générale des concepts de 1er recours et des outils CLS.
QUALITÉS REQUISES :
- Capacité à créer/maintenir et entretenir des partenariats et à coopérer dans le cadre d’une démarche d’animation territoriale ;
- Capacité à suivre, évaluer et rendre compte des actions mises en place ;
- Sens du travail en équipe, autonomie, rigueur, capacité d’organisation, de coordination et d’animation d’un réseau d’acteurs ;
- Assurer le lien avec le projet de territoire de la CDCHS et les actions engagées à cette échelle ;
- Impulser des actions de sensibilisation auprès de la population.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Poste à temps complet.
Adresser CV et lettre de motivation par mail au service des ressources humaines:
service-rh@haute-saintonge.org -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 02/11/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial