Chargé de mission eau et agriculture (h/f) - COMMUNAUTE URBAINE DU GRAND REIMS
Référence : O051261026001063
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Reims
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
La Communauté Urbaine du Grand Reims recrute
pour sa Direction de l'Eau et l'Assainissement un.e chargé.e de mission eau et agriculture.
Mettez votre expertise agricole au service de la protection de l’eau.
Vous souhaitez accompagner les acteurs agricoles et viticoles dans l’évolution de leurs pratiques et contribuer à la préservation de la ressource en eau ? Rejoignez la Direction de l’Eau et de l’Assainissement du Grand Reims, au sein de la Mission Protection de la ressource en eau.
Sous l’autorité de la responsable de la mission, vous animez les plans d’actions de protection des captages d’eau potable et contribuez à la mise en œuvre de projets agroécologiques, en lien avec les partenaires du territoire.
• Participer à la mise en place et au suivi des études sur les aires d’alimentation de captages (AAC), afin de définir les plans d’actions de préservation de la ressource.
• Animer les programmes d’actions sur les captages du Grand Reims et coordonner les interventions des partenaires concernés.
• Mettre en œuvre les actions agricoles du Grand Reims, notamment l’animation de réseaux de reliquats azotés et l’accompagnement de projets agroécologiques.
• Proposer et déployer des projets agroécologiques structurants pour la protection des captages et contribuer à la réflexion sur les paiements pour services environnementaux.
• Sensibiliser, informer et accompagner les acteurs locaux, principalement agricoles et viticoles, à travers des actions de communication, de formation et des réunions d’information.
• Apporter un appui à la mobilisation des aides financières de l’Agence de l’Eau Seine Normandie pour accompagner l’évolution des pratiques des agriculteurs, des viticulteurs et des autres acteurs.
• Intégrer les connaissances et les techniques innovantes issues de la veille menée par la mission et ses partenaires, et contribuer à la rédaction du bilan et du rapport d’activité annuel selon les modèles de l’Agence de l’Eau Seine Normandie.
Profil recherché
Titulaire d’un grade du cadre d’emplois des ingénieurs territoriaux, lauréat.e du concours d’ingénieur ou a minima titulaire d’un diplôme de profil école d’ingénieur agronome, vous justifiez d’une expérience en agriculture et/ou en agronomie, exigée pour ce poste, ainsi que d’une expérience dans le domaine de l’environnement.
Vous possédez des connaissances approfondies des problématiques d’eau potable, du fonctionnement des bassins versants souterrains et superficiels, de l’agronomie et du monde agricole.
Vous connaissez les acteurs institutionnels et les milieux professionnels du secteur et savez conduire des projets pluridisciplinaires.
Vous connaissez les outils bureautiques courants (Word, Excel, PowerPoint, Access) et les logiciels de cartographie tels que QGIS, ArcGIS ou MapInfo.
Autonome et rigoureux.se, vous alliez force de conviction, sens du dialogue et qualités rédactionnelles. Votre goût du travail en équipe, votre aisance relationnelle et votre sens des responsabilités vous permettent de mobiliser des interlocuteurs variés autour de projets communs. Vous êtes attaché.e au service public et à la protection de l’environnement.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Permis B obligatoire
Eléments de rémunération :
- Traitement statutaire,
- Régime indemnitaire appliqué par la collectivité,
- Primes,
- Accès aux avantages sociaux de la collectivité : titres-restaurants, Comité d’Action Sociale, CNAS, protection sociale complémentaire prévoyance et santé. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Ingénieur hors classe, Ingénieur principal
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Chargée / Chargé de politique environnementale