Chargé de mission Ecologie Industrielle Territoriale (h/f) - Ca de la Provence Verte - Brignoles
Référence : O083260626000493
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Brignoles
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Rémunération statutaire + RIFSEEP (IFSE + CIA) € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le Chargé de mission Écologie Industrielle et Territoriale pilote, anime et coordonne la mise en œuvre opérationnelle de la démarche E.I.T. à l’échelle de la Provence verte. Il accompagne les entreprises et partenaires dans l’identification et le développement de synergies territoriales, assure le suivi des actions programmées et contribue à la structuration durable de la démarche sur le territoire.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o083260626000493-charge-mission-ecologie-industrielle-territoriale?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
La Communauté d’Agglomération de la Provence Verte recherche avant tout un professionnel capable d’animer, fédérer et coordonner un réseau d’acteurs autour d’un projet territorial innovant.
Plus qu’une expertise technique approfondie en Écologie Industrielle et Territoriale, le poste nécessite une forte capacité à créer du lien entre les entreprises, les partenaires institutionnels et les services de l’Agglomération afin de faire émerger et concrétiser des projets collectifs.
Le candidat recherché dispose idéalement d’une expérience dans l’animation de réseaux, le développement économique, le développement territorial, la transition écologique, l’accompagnement des entreprises ou la conduite de projets partenariaux.
Les compétences attendues sont les suivantes :
• capacité à mobiliser et fédérer des acteurs aux profils et intérêts variés ;
• aisance relationnelle et aptitude à développer un réseau de partenaires ;
• expérience dans l’animation de réunions, d’ateliers et de démarches collaboratives ;
• capacité à piloter et coordonner plusieurs projets simultanément ;
• aptitude à conduire des actions de terrain au contact des entreprises ;
• capacité à identifier des opportunités, à faire émerger des coopérations et à accompagner leur mise en œuvre ;
• sens de l’organisation, autonomie et esprit d’initiative ;
• qualités rédactionnelles, d’analyse et de synthèse ;
• capacité à travailler en transversalité avec les différents services de l’EPCI et les partenaires extérieurs.
Une connaissance des enjeux liés à l’économie circulaire, au développement durable ou aux politiques de transition écologique constituerait un atout, sans constituer un prérequis indispensable.
Le poste est ainsi particulièrement adapté à un profil de développeur territorial, chargé de mission développement économique, animateur de réseau, chef de projet territorial ou chargé de mission partenariats souhaitant s’investir dans une démarche innovante à fort impact pour le territoire.
La détention du permis B est indispensable au regard des nombreux déplacements à prévoir sur l’ensemble du territoire de la Provence Verte.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Le poste est basé à Nicopolis - Brignoles
Votre candidature (CV et lettre de motivation) doit être adressée avant le 16 août 2026.
Elle devra obligatoirement mentionner le numéro de l’offre et être adressée via le site « emploi territorial ».
Avantages collectifs :
Temps de travail : 37 h ou 39 h avec 12 ou 23 jours de RTT selon l’option choisie
Participation mutuelle santé et prévoyance (si contrat labellisé),
Titre de restaurant,
COS Méditerranée. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Rédacteur, Rédacteur principal de 1ère classe, Rédacteur principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial