Chargé de mission fréquentation concertation et médiation (F/H) - CTE COMM VALLEE DE L'HERAULT
Référence : O034260724001336
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Gignac
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Au cœur de l'Hérault, entre les contreforts du Larzac, les gorges de l'Hérault et la métropole de Montpellier, la Communauté de communes Vallée de l'Hérault (43 000 habitants, 28 communes) bénéficie d'un cadre de vie exceptionnel et d'une forte attractivité résidentielle, économique et touristique. Territoire reconnu pour son patrimoine naturel et culturel remarquable, elle porte un projet de territoire ambitieux fondé sur les transitions, l'innovation, la proximité et la qualité du service public.
Nous recrutons un/une chargé(e) de mission Frequentation, Concertation et Médiation pour 1 ans renouvelable, dans le cadre de sa compétence Grand Site de France Gorges de l'Hérault St-Guilhem-le-Désert.
Sur la base d'un nouveau plan de gestion 2024-2031 sur 18 communes cogéré par 3 communauté de communes (CCs), l'Etat devrait renouveler le label Grand Site de France aux « Gorges de l'Hérault St-Guilhem-le-Désert »
Suivre, animer et accompagner les projets liés à la gestion de la fréquentation, concertation, médiation
- Actualiser et mettre en œuvre le Schéma de gestion de la Baignade et des activités Nautiques (SGBAN). Ce document croise enjeux environnementaux, paysager, sécurité et économique, il comprend une part importante de concertation et médiation, un volet sur l’organisation de l’activité canoë, ainsi que les questions de circulations et stationnements.
- Suivre les Plans de circulation et stationnement (PCS) et contribuer à la mise en œuvre des PCS, dont la mise en place d'outils gestion des pics d’affluence : définir les sites primaires, secondaires et tertiaires de renvoi sur le territoire en lien avec waze, affluence, google, … ; le développement de l'Eco-mobilité à l'échelle du GSF et le volet Communication.
- Développer et suivre l’Observatoire de la fréquentation et des retombées socio-économiques durables en lien avec Hérault tourisme et le Comité Régional du Tourisme.
- Renforcer et valoriser le lien entre les 3 offices de tourisme (OTs) et suivre le Grand Site Occitanie (GSO) : mettre en place une convention tripartite avec les 3 OTs autour du développement d'un tourisme durable et animer une réunion de coordination touristique et de bilan de saison au moins une à deux fois par an (dont identification de projets déjà existants et qui pourraient être étendu à l’échelle du GSF).
- Suivre le Plan de Concertation, Médiation et Communication du GSF en collaboration avec les services communication des CCs et les 3 OTs (dont volet Concertation : assises du GSF, animation d’une plateforme dédiée…), et coordonner partiellement les écogardes du GSF.
Profil recherché
Vous disposez d’une formation supérieure en gestion de projet, développement local, aménagement de l'espace et/ou environnement, mobilité, tourisme.
Vous avez le sens des responsabilités et du service public, une compréhension du fonctionnement des collectivités et de la gestion de projet et domaine du paysage.
Vous avez des bonnes capacités de rédaction, de synthèse, d’analyse statistique, une bonne capacité d’animation, de concertation et de coordination et communication
Vous faites preuve d’un esprit d'équipe et d'initiative, de polyvalence mais aussi d'organisation et d'autonomie.
Vous maîtrisez les outils informatiques et bureautiques.
Poste ouvert aux contractuels uniquement sur la base d'un contrat de projet d'1 ans renouvelable – à partir du 1er septembre 2026 sur le grade de technicien territorial.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 12 mois
Candidature via le site internet de la CCVH : https://www.cc-vallee-herault.fr/notre-collectivite/on-recrute/offres-demploi/ -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Chargée / Chargé de politique environnementale