Chargé de mission stratégie protection de la ressource en eau (h/f)
Référence : O091260616000018
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Étampes
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Placé sous l’autorité du Directeur et du responsable du pôle eau potable, le chargé d’animation protection de la ressource en eau assure l’animation opérationnelle des démarches de la stratégie de protection de la ressource et contribue également au déploiement de la stratégie de sobriété et de réduction des prélèvements. Il constitue l’interface de terrain entre la collectivité, le bureau d’études en accompagnement agronomique, les agriculteurs, les partenaires et les élus, afin de favoriser la mise en œuvre concrète, cohérente et durable des actions engagées.
Poste ouvert aux Catégories A et B
Ingénieur
Technicien
Technicien principal de 2ème classe
Technicien principal de 1ère classe
MISSIONS PRINCIPALES
• Assurer la mise en œuvre et l’animation de terrain des actions de la stratégie de protection de la ressource en eau.
• Accompagner le bureau d’études en accompagnement agronomique dans le déploiement des programmes d’actions.
• Être force de proposition sur les actions à engager, les modalités d’animation et les partenariats à développer.
• Assurer la communication et l’information des élus du territoire sur la situation de la ressource en eau, l’état d’avancement des actions, les résultats obtenus et les points de vigilance.
• Participer au déploiement et à la mise en œuvre de la stratégie de sobriété de l’eau et de réduction des prélèvements.
• Préparer les réunions, rédiger les comptes rendus, notes, bilans et supports de suivi.
• Participe et accompagne la CAESE à la mise en œuvre de la GEMAPI
ACTIVITES ASSOCIEES
• Participer aux échanges avec les partenaires agricoles, techniques et institutionnels.
• Contribuer au suivi des engagements et à l’évaluation de l’avancement des actions.
• Expertise sur les thématiques en agronomie, en agriculture,
• Connaissance technique et réglementaire dans les domaines du cycle de l’eau
• Bonne connaissance des acteurs de la politique de l’eau et du fonctionnement des collectivités territoriales,
• Maîtrise de l’outil informatique, connaissance des SIG,
• Maîtrise dans la conduite de projet.
Profil recherché
SAVOIR-ETRE
• Très bonne qualité relationnelle et aisance dans la concertation,
• Aisance dans la prise de parole en public,
• Capacité d’analyse et de rédaction (synthèse, rapports et notes),
CONDITIONS D’EXERCICE
• Déplacements fréquents sur le territoire de la CAESE et travail en bureau,
• Horaires réguliers avec amplitude variable possible, matériel informatique et logiciels spécifiques,
• Nombreuses relations avec les partenaires liés à l’activité de la protection de la ressource en eau tels que partenaires du volet agricole, les élus du territoire, les différents partenaires institutionnels et financeurs (services de l'État, AESN, Conseil départemental de l’Essonne).
Autres informations :
- Poste ouvert aux fonctionnaires (catégorie A et B) ou à défaut aux contractuels,
- Rémunération selon les grilles indiciaires du cadre d'emplois des ingénieurs ou techniciens territoriaux + IFSE + CIA + prime annuelle,
- Prise en charge des mutuelles labellisées à hauteur de 50 % en moyenne,
- Proposition d'un contrat groupe prévoyance + participation à la cotisation,
- Présence d'un comité des actions sociales et culturelles à l'action (CNAS) aussi large que variée (participation à la billetterie, chèques-vacances, prime naissance ...).
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Envoyer CV et lettre de motivation à :
Monsieur le Président
CAESE
76 Rue Saint-Jacques
91150 ETAMPES
Dans le cadre de la présente procédure de recrutement, l'ensemble des candidatures sera étudié à l'issue des deux mois de publication de l'offre sur Emploi Territorial. À l'issue de cette phase d'analyse, les candidats dont le profil répond aux exigences du poste seront contactés pour un entretien dans un délai de 1 à 2 semaines.
Sans retour de notre part passé ce délai, vous pourrez considérer que votre candidature n'a pas été retenue.
Pour toutes questions : recrutement@caese.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 08/09/2026
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Chargée / Chargé de l'assainissement et de l'eau potable