Chargé de projet EAI SAV 185
Référence : O075260605001691
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Maisons-Laffitte
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels COS, Mutuelle, Ticket resto € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Le SIAAP recherche une/un Chargé de projet EAI.
Poste basé à Maisons Laffitte(78).
Au sein de l'unité réseaux informatiques industriels et sous la responsabilité du responsable d'unité, le chargé de projet exerce les missions suivantes :
Piloter les projets EAI : - Est référent EAI pour les projets pilotés par le SSPP ou la DESP et la DT - Pilote les projet EAI propres au service en lien avec le SOP - En transversal avec le responsable de l'Unité Coordination Projet du SEAI, il définit les ressources du projet ainsi que les objectifs à atteindre en termes de performances, qualité, délais et coûts. - Pilote avec une vision globale les projets qui lui sont confiés. Pour cela, il oriente et assure l'animation du groupe projet et/ou sollicite les experts - Anticipe les risques, points critiques et fait des revues périodiques de validation et de vérification des étapes - Rédige les spécifications techniques détaillées, cahiers des charges techniques et gère les marchés spécifiques aux projets. - Assure le reporting de son projet à travers les outils de suivi pour garantir l'atteinte des objectifs - Formalise les choix d'orientation (technique ou fonctionnel) en vue de les présenter au bon niveau de décision. - En phase réalisation, peut assurer la maîtrise d'ouvrage de son projet. - Est garant de la bonne intégration et transmission aux équipes d'exploitation et/ou de maintenance des nouvelles installations/ateliers, nouveaux outils/systèmes ou nouvelles infrastructures déployées à travers leurs projets. - Assure la clôture du projet. * Assistance et expertise dans son domaine de spécialité : - Charger pour son domaine de compétence de définir, mettre en oeuvre et de conduire un projet SI et en particulier l'évolution des infrastructures informatiques systèmes et réseaux industrielles - Rédige et est garant des standards de conception dans son domaine de compétence et s'assure de leur bonne application au sein du SEAI. - Pilote l'intégration et la recette fonctionnelle et technique de la solution, veille à la sécurité du système d'information industriel mis en place. - Assure que tous les changements sont bien conformes et enregistrés (permis de modifier, mise à jour documentation DOE et Cybersécurité directive NIS2). - Met en oeuvre et gère l'évolution des architectures réseaux
Profil recherché
- Expertise de base des systèmes d'exploitation et réseaux industriels - Expertise en programmation objet et des bases de données SQL. - Expertise des supervisions et automates (systèmes numériques de contrôle commande et automates de sécurité). - Savoir travailler en mode projet, en maitriser chaque phase et les délais associés - Forte capacité au management transversal - Autonome et capable d'analyse (trouver les solutions adéquates en cas de situation complexe et urgente dans son domaine d'activité). - Sens de l'organisation, esprit d'équipe. - Connaissance de Word, Excel Formation initiale : Bac+5 en automatismes et informatique industrielle Expérience professionnelle : Expérience significative (+ 5 ans) en gestion de projets informatiques industriels -
Niveau d'étude : BAC+5
Niveau d'expérience : 5-7 ans
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Permis B - Habilitations : Electrique (HT/BT), ATEX.
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Ingénieur hors classe, Ingénieur principal
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 30/10/2026
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Chargée / Chargé d'études et d'enquêtes