Chargé de projets "Paysage-Aménagement-Urbanisme-Avis" (h/f)
Référence : O006261018000001
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-Vallier-de-Thiey
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Le Parc naturel régional (PNR) des Préalpes d’Azur a été créé le 30 mars 2012 à la suite d’une concertation locale de plusieurs années et d’une volonté de dynamiser les activités économiques autour de la préservation et de la mise en valeur des patrimoines du territoire. En effet, le territoire possède des patrimoines naturels, culturels et paysagers exceptionnels mais fragiles. Ils sont menacés par un déclin des activités économiques au Nord du territoire et par une pression résidentielle et de loisirs plus au Sud et à l’Est.
L’enjeu majeur est d’allier développement local et préservation des patrimoines dans ce contexte. Le Syndicat mixte du PNR est chargé d’animer le projet de territoire et d’accompagner les projets locaux, en particulier ceux portés par les collectivités.
Depuis 2020 une commission « avis – cadre de vie », composée d’élus et de techniciens du Parc, a été mise en place. Celle-ci examine les propositions d’avis pilotés par l’agent en charge et permet l’échange sur les projets, le plus en amont possible, pour lesquels un avis du Parc est requis, en vue de les circonstancier à la croisée d’une diversité d’enjeux : paysage, biodiversité, milieux naturels, énergie, agriculture, tourisme, patrimoine bâti…
En matière de paysages, il est nécessaire de faire œuvre de pédagogie pour amener une prise de conscience sur les enjeux paysagers et comment des actions même anodines peuvent conduire à la banalisation des paysages, et également être force de proposition pour éviter les impacts.
En matière d’aménagement, il s’agit d’animer la transversalité des regards le plus en amont possible des projets d’aménagement ou de planification territoriale et être force de proposition sur les méthodes de travail et les partis pris pour concilier les différents enjeux.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o006261018000001-charge-projets-paysage-amenagement-urbanisme-avis?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Formation – Diplômes requis :
- Formation : formation supérieure Bac +5 (ou Bac + 2 sous condition d'une expérience significative réussie dans des fonctions comparables) dans le domaine du paysage et de l’aménagement des territoires ruraux - géographie – compétences urbanisme et paysage indispensables – juridiques ;
- Expérience : au moins 2 ans en lien avec l’aménagement durable ou les paysages, l’animation et le développement territorial, la conduite de projet ;
- Permis B indispensable. Le PNR met à disposition des véhicules de service pour les missions de l’agent.
Connaissances :
- Missions, enjeux, organisation, fonctionnement d’un PNR et de son environnement institutionnel ;
- Connaissance du fonctionnement des collectivités et établissements publics ;
- Connaissances techniques généralistes dans les domaines du paysage, des infrastructures/aménagement/urbanisme avec une entrée intégration paysagère et environnementale et développement local ;
- Connaissance des règlementations, des politiques, des outils juridiques et financiers nationaux et européens dans ces domaines, dispositifs de financements ;
- Connaissances des procédures de marché public ;
- Gestion des programmes et des budgets ;
- Maitrise des outils de bureautique et des logiciels SIG ;
- Expertise dans le champ de l’architecture et du paysage.
Capacités recherchées :
- Animation, coordination et mobilisation des acteurs, sens de la médiation ;
- Sens de l’organisation, méthode, synthèse, autonomie ;
- Vision stratégique, créativité ;
- Bonnes capacités d’expression écrite et orale ;
- Travail en équipe, aisance relationnelle.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 12 mois
Lettre de motivation et CV à adresser par mail uniquement à : recrutement@pnr-prealpesdazur.fr au plus tard le 2 décembre 2026 avec en objet la mention « Recrutement chargé de projet paysage aménagement urbanisme, pilotage des avis ». -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 08/12/2026
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Conceptrice / Concepteur-paysagiste