Chargé/chargée de mission projet alimentaire territorial (PAT) - CDC HAUTE SAINTONGE
Référence : O017260617000716
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Jonzac
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
A la frontière de la Saintonge et du Bordelais, la Haute-Saintonge s'étend sur le sud du département de la Charente-Maritime. La Communauté des Communes de Haute-Saintonge, crée en 1992, regroupe 129 communes pour 70 000 habitants.
La Communauté de Communes de Haute-Saintonge porte un Projet Alimentaire Territorial (PAT) reconnu au niveau 2 par le Ministère de l'Agriculture. Ce PAT structure l'engagement du territoire en faveur d'une alimentation locale, durable et accessible, en lien avec les producteurs, les cantines scolaires, les communes et les partenaires institutionnels.
Sous l'autorité du Vice-Président délégué, qui assure la direction stratégique du PAT, l’agent en assure l'animation opérationnelle au quotidien. Ce positionnement suppose une réelle autonomie dans l'exécution, une rigueur administrative sans faille, et une capacité à représenter la CDCHS avec discernement en dehors de ses murs.
MISSIONS PRINCIPALES :
--+ Animation de la gouvernance du PAT :
- Préparer les ordres du jour et l'ensemble des documents des instances (COTECH, COPIL) ;
- Rédiger les relevés de conclusions et en assurer le suivi auprès des parties prenantes ;
- Coordonner les échanges entre partenaires dans les intervalles entre réunions ;
- Participer à la représentation de la CDC au sein des instances locales, régionales et nationales.
--+ Structuration de la filière agriculture :
- Développement du maraîchage ;
- Développement des circuits courts.
--+ Suivi, reporting et bilans :
- Rédiger les bilans d'activité et les documents de suivi exigés dans le cadre du PAT Niveau 2 ;
- Assurer le suivi des indicateurs du plan d'action et en rendre compte régulièrement ;
- Contribuer à la constitution des dossiers de demande et de justification de subventions.
--+ Animation du réseau d'acteurs :
- Maintenir et développer les relations avec les producteurs locaux, les gestionnaires de cantines scolaires et les partenaires du territoire, en lien avec les agents déjà investis dans ces missions ;
- Participer à la mise en œuvre opérationnelle des outils de mise en relation producteurs/cantines ;
- Contribuer à la mobilisation de nouveaux acteurs et au suivi des engagements partenariaux ;
- Participer à l'organisation et à la représentation de la CDC lors des manifestations locales.
--+ Veille et appui à la communication :
- Assurer une veille documentaire active sur les politiques alimentaires, agricoles et les pratiques des PAT en France ;
- Identifier et analyser les expériences comparables menées sur d'autres territoires ;
- Alimenter le Vice-Président en éléments de contenu pertinents pour la lettre du PAT et les supports de communication du territoire.
Profil recherché
FORMATION : Bac +3 minimum en développement territorial, agronomie, alimentation durable, politiques agricoles – permis B indispensable.
EXPÉRIENCE : 2 à 5 ans d'expérience dans l'animation territoriale, une collectivité locale, ou une structure du monde agri-alimentaire.
Une connaissance directe des PAT n'est pas exigée ; la personne recrutée devra néanmoins être rapidement autonome sur les attendus d'un PAT de niveau 2.
COMPÉTENCES :
- Excellentes qualités rédactionnelles : bilans, comptes rendus, notes de synthèse ;
- Maîtrise de la conduite de réunion et de l'animation de réseaux multi-acteurs ;
- Capacité à travailler en autonomie dans un cadre défini par l'élu référent ;
- Sens de l'organisation, rigueur administrative et respect des échéances ;
- Connaissance du fonctionnement des intercommunalités appréciée ;
- Intérêt sincère pour les enjeux agricoles et alimentaires du territoire rural ;
- Bonne maîtrise des outils bureautiques (présentations, tableur, traitement de texte), capacité à s'approprier rapidement des outils numériques spécifiques au suivi du PAT ;
- Capacité à appréhender les politiques publiques transversales dans lesquelles s'inscrit le PAT (aménagement du territoire, transition écologique, santé, économie alimentaire) et à articuler les actions du PAT avec les documents de planification du territoire.
QUALITÉS PERSONNELLES :
- Autonomie, sens de l'initiative ;
- Ancrage dans la réalité du terrain, capacité à représenter une institution avec discernement ;
- Goût pour le travail de fond autant que pour le contact avec les acteurs du territoire.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Adresser CV et lettre de motivation par mail au service des ressources humaines:
service-rh@haute-saintonge.org -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Rédacteur
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/08/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial