Chargé·e de mission Amélioration de la qualité du tri - SIEOM DU GROUPEMENT DE MER
Référence : O041261016001096
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Mer
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le Syndicat intercommunal d’élimination des ordures ménagères (SIEOM) du groupement de Mer assure le service public de gestion des déchets ménagers et assimilés sur son territoire. Dans une démarche d’amélioration continue du tri et de réduction des erreurs de tri, le syndicat souhaite renforcer ses actions de sensibilisation auprès des usagers.
Sous la responsabilité de la chargée de mission prévention déchets / économie circulaire, vous poursuivrez les actions de sensibilisation de terrain et développerez de nouvelles approches pour faire évoluer durablement les gestes de tri des usagers.
Vos missions principales
1. Poursuivre et développer les actions de sensibilisation au tri
Organiser et participer aux opérations de contrôle des bacs de tri en lien avec les équipes de collecte.
Identifier les secteurs prioritaires à partir des données disponibles, notamment grâce à une solution d’intelligence artificielle embarquée.
Réaliser des actions de sensibilisation ciblées auprès des usagers et apposer des étiquettes sur les bacs lorsque cela est nécessaire.
Évaluer l’efficacité des actions menées.
Développer des outils permettant d’associer les agents de collecte à la sensibilisation des usagers.
Participer activement aux campagnes de caractérisation des déchets.
Concevoir des supports de communication adaptés aux principales erreurs de tri constatées.
2. Développer de nouvelles approches de sensibilisation
Réaliser une veille documentaire et recueillir des retours d’expérience auprès d’autres collectivités.
Proposer des actions favorisant l’évolution des comportements en matière de tri.
Concevoir des outils et des campagnes de sensibilisation adaptés à des publics ou à des problématiques spécifiques, notamment dans l’habitat collectif et la restauration collective.
Organiser et animer des actions de sensibilisation sur le terrain : stands sur les marchés, événements et autres manifestations.
Vos missions complémentaires
Vous participerez également à la mise en œuvre des actions du Plan local de prévention des déchets ménagers et assimilés (PLPDMA), notamment par des interventions de sensibilisation auprès de différents publics.
Vous apporterez ponctuellement votre appui aux autres membres de l’équipe, notamment pour la distribution de composteurs aux usagers.
Profil recherché
Formation et compétences
Formation de niveau Bac +2 ou Bac +3 dans les domaines de la gestion des déchets, du génie biologique, de la protection et de la gestion de l’environnement ou de la gestion des ressources naturelles.
Sensibilité aux enjeux environnementaux et à la prévention des déchets.
Qualités attendues
Bon relationnel et sens du contact avec des publics variés.
Goût pour le travail de terrain.
Autonomie, organisation et esprit d’initiative.
Capacité à proposer des actions concrètes et à en évaluer les résultats.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 12 mois
📄 Conditions :
Poste ouvert aux titulaires (mutation) et aux contractuels (CDD de projet d’un an minimum), 35 h/semaine, rémunération statutaire + régime indemnitaire, CNAS.
📩 Candidatures (CV + lettre de motivation) à administration@sieom-mer.fr avant le 30 novembre 2026. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint technique, Adjoint technique principal de 1ère classe, Adjoint technique principal de 2ème classe, Agent de maîtrise, Agent de maîtrise principal, Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 30/11/2026
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Chargée / Chargé de politique environnementale